Oui, les lendemains seront difficiles.
Derrière les discours « attractifs » se cachent des réalités moins dicibles et surtout moins « efficaces ».
Cela me rappelle la proposition sur la déduction fiscale des intérêts de prêts pour les ménages non imposables (cherchez l’erreur), cette mesure d’avant 95 qui ne marchait plus et remplacée par le PTZ...
Attractif, mais pas efficace.
On a bercé la France de belles paroles, d’identité nationale et d’Europe, d’écologie et d’économie, de main tendue vers l’Afrique et d’allégeance à Bush et à Israel...
Toutes ces contradictions, entre les discours et les conséquences des actes, finiront rapidement par se voir : on ne change pas une équipe qui ment et qui trafique les chiffres depuis un moment.
Le chômage à 5% ? Oui, Sarko le fera. Il le fera avec des contrats aidés, des formations, des évictions de l’ANPE et autres mesures qui lissent cette statistique.
Mais pour quels emplois ? Quels perennité ? Quel dynamisme économique ? Quelle qualité de vie ?
Si la gauche n’avait pas été aussi hors de propos, un contre argumentaire cinglant et réfléchi aurait vite démonté l’écart entre les belles paroles et les actes.
Les Français ont voulu Sarkozy pour de l’ordre.
On va voir ce que ce type de politique donne, surtout quand les pouvoirs sont concentrés, que les sphères financières sont aux manettes et que les écarts entre revenus du travail et du patrimoine se creusent : les USA ont commis la même erreur en 2000, sur les mêmes thèmes.
Mêmes causes, mêmes conséquences il paraît...