« Les moineaux sarkophiles » ?
Doit-on comprendre les français qui ont porté Nicolas Sarkozy à la présidence de la République ?
Car, si c’est le cas, il serait bon de rappeler que l’exercice de la démocratie suppose le respect du principe de majorité exprimée en faveur d’un candidat, ici, en faveur d’un programme.
De surcroit, la chanson triste et imbécile des donneurs de leçons gauchisantes, lasse tous les gens qui travaillent.
Commencée en 1968, avec le slogan « il est interdit d’interdire », elle a ruinée le corps de l’éducation nationale.
Vecteur du tout-état, duquel il est vrai, on peut sourcer les origines jusqu’à Richelieu, voire peut-être un peu plus loin dans notre histoire, elle a privée notre pays de la dynamique que génère la créativité du commerce. Regardons nos voisins, britanniques, hollandais, espagnols ou allemands.
Tous ont compris que le délire de la sur-étatisation était un leurre dangereux. Nos éxécutifs départementaux ne font pour beaucoup que répéter les réflexes pavloviens de centralisation éffrénée, et de sur-administration.
Par l’élection de Nicolas Sarkozy, les Français ont certainement voulu donner un coup d’arrêt à cette tendance suicidaire.
Aussi, le coeur des vierges de l’intelligentsia socialiste serait-il mieux inspiré de chercher à comprendre pourquoi les français le renvoie systématiquement dans les cordes que de venir poser des principes anti-démocratiques sur les forums de discussion de la République.