Tout a fait d accord sur le constat :
1) il y a exploitation de personnes car ils sont stagiaires
2) c est un phenomene essentiellement francais. En Allemagne, il serait impensable de faire travailler un stagiaire pour rien
3) certains stagiaires sont sous/pas payes car ils sont dans des secteurs peu porteurs (trop de candidats pour le nombre de poste dispo). Exemple la communication, les avaocats. Contre exemple les ecoles d inge
Par contre je suis pas forcement d accord sur les solutions
"1) Le stage doit donner lieu à une rémunération, ouvrant droit aux protections sociales"
Non, la remuneration d un stage etant faible, le stagiaire etant en general tres jeune, pourquoi le pontionner pour sa retraire dans 50 ans ? (faut pas rever, d ici qu il sera a l age d etre retraite, il attendra 70 ans).
Quand on est stagiaire, on a besoin d argent tout de suite, pas eventuellement dans 50 ans.
Pour la secu, si on les exclus des conges maladie, pourquoi les taxer ?
2) remuneration fixee par l etat. On tombe dans le travers bien francais de tout faire reguler par l etat.
Je propose plutot de rendre public les remunerations des stagiaires (c etait le cas dans mon ecole, avec un appreciation de la societe par le stagiaire). Avantage :
- on verra qui sont les secteurs/employeurs qui payent le plus
- l etudiant avant de s engager dans une filliale sans avenir s en rendra compte en voyant comment il sera traite comme stagiaire. On peu esperer qu une partie des etudiant se detourneront des filieres pourries -> moins de stagiaires-> employeurs devront mieux les traiter