Quelques anecdotes.. ; qui devraient nous faire frissoner d’effroi.
1. Qui sont ces individus ?
On est surpris, en entrant dans la fonction, et pour peu que l’on s’interroge sur le fonctionnement de cette « noble » (sic) institution qu’est l’Éducation Nationale, de constater que l’on a affaire à des voyous et à des voyouses. selon une tactique éprouvée par les régimes nazi et communiste, ce sont les ratés qui sont promus : des incultes au passé professionnel peu glorieux (d’anciens instits, profs d’EPS ou de techno) qui échouent dans ces postes et prennent leur revanche. Lorsqu’un enseignant refuse de se soumettre aveuglément à leur autorité ou réclame le respect des régles au lieu de quéter des faveurs, il devient une personne à abattre. Tous les moyens sont utilisés :
- la diffamation,
- le soutien donné à des élèves délinquants et à leurs parents heureux de constater que quelqu’un dans l’Éducation Nationaleprotège leur cher petit(e).
À Aubagne et à Vitrolles, deux principaux voyous ont soutenu des élèves ayant tenu des propos racistes et antisémites. Dans un lycée d’Aix-en-Provence, une enseignante d’histoire-géographie qui affirmait en classe de première que les chambres à gaz étaient une invention de l’histoire a été soutenue par sa hiérarchie, du proviseur au recteur. C’est le refus des élèves d’assister à ses cours qui a conduit le rectorat à la remplacer par un enseignant qui déclarait qu’elles étaient un point de détail de la Seconde Guerre mondiale.
2. Pourquoi agissent-ils ainsi ?
Le soutien accordé par la hiérarchie de l’Éducation Nationale aux chefs d’établissement est une constante, quelques soient les actes délictueux commis par ces derniers. C’est ce qui m’a été rappelé par la chef des personnels enseignants du rectorat d’Aix-Marseille. << Sachez que nous soutiendrons toujours les chefs d’établissement, quoi qu’ils fassent, car ils sont nos interlocuteurs privilégiés >>.
Les enseignants qui décident de porter l’affaire en justice doivent le faire en utilisant leur seule détermination et leur s deniers. La protection de la collectivité publique est systématiquement refusée par les recteurs et les ministres... qui sont quasi systématiquement censurés par les tribunaux administratifs. Le lieutenant-colonel Beau a raison de souligner que cette attitude n’est pas le propre de l’Éducation Nationale : l’affaire des paillotes corses l’a démontré. La protection de la collectivité publique a été accordée au préfet Bonnet (condamné par toutes les institutions) et systématiquement refusée aux gendarmes (sous le prétexte qu’ils avaient avoué).