Quelques anecdotes (suite)
Le soutien de la hiérarchie de l’Éducation Nationale aux chefs d’établissement voyous est une constante. Certains propos de mon commentaire ne figurent pas sur agoravox (censure ? incompétence de ma part quant aux nouvelles technologies ?)
Les propos qui m’ont été tenus par la directrice des pesonnels enseignants du rectorat d’Aix-Marseille en novembre 2006 sont les suivants : << Sachez que nous soutiendrons toujours les chefs d’établissement, quoi qu’ils fassent. Ils sont nos premiers interlocuteurs >>.
Un professeur d’un collège de Nîmes a mené de 1993 à 1997 un combat quasi solitaire contre la principale adjointe qui l’avait calomniée lors d’un conseil d’administration. À l’exception d’un seul individu, tous les élus enseignants ont refusé de témoigner en sa faveur : il n’a dû sa victoire qu’au courage des élèves et des parents FCPE. La principale voyouse a été condamnée par le tribunal d’instance puis par la cour d’appel de Nîmes : jamais le recteur n’a accordé la protection de la collectivité publique à ce professeur diffamé : il a été contraint de saisir le tribunal administratif de Montpellier pour obtenir l’annulation de la décision du recteur. Les chefs d’établissement se savent tellement soutenus par leur hiérarchie qu’ils se vantent de leur comportement de voyous devant la justice : la principale adjointe pourtant condamnée en première instance puis en appel s’est pourvue en cassation (soutenue qu’elle était par le recteur) en alléguant pour toute défense que l’injure était une... nécessité de service. La cour de cassation n’a heureusement pas suivi ce « motif de cassation ».