Si demain je rencontre le chef de l’état et que je lui dis :
« Casse-toi pauvre con. »
Je ne risque plus rien, car il y a antériorité de cette même personne.
En cas de plainte, j’attaque en demandant au tribunal de revoir la vidéo.
Je suis tranquille jusqu’en 2012 ?
Je lui propose « Casse toi, con d’électeur ! Casse toi, con de pauvre… »
Et pourtant, ce n’est pas son habitude, souvenez-vous :
En novembre 2005, lorsque Nicolas Sarkozy passe un savon à Azzouz Begag : ’Tu es un connard ! Un déloyal, un salaud ! Je vais te casser la gueule ! Tu te fous de mon nom… Azouz Sarkozy ! Je vais te montrer, moi, Azouz Sarkozy… Tu te fous de mon physique aussi, je vais te casser ta gueule, salaud ! Connard !’". "A chaque fois que j’essaie de placer un mot", explique Azouz Begag, "il me coupe : ’J’en ai rien à foutre, de tes explications ! Tu vas faire une dépêche à l’AFP pour t’excuser, sinon je te casse la gueule…’".
"Personne n’est là pour m’accueillir. Toute cette direction il faut la virer. Je ne peux pas le faire maintenant. Mais ils ne perdent rien pour attendre. Ça ne va pas tarder". . Tels sont les propos menaçants que Sarkozy a tenu envers la direction de France 3 dans les couloirs du siège de France Télévisions le 18 mars (source : Le Canard enchaîné.)
Pendant la campagne électorale Sarkozy avait menacé Michel Field, avant une émission animée par lui en disant : " Si tu m’emmerdes trop, je dis ton salaire à l’antenne ".
« Un jour, je finirai par retrouver le salopard qui a monté cette affaire et il finira sur un crochet de boucher. »