@Columbo
L’article dont vous donnez le lien énonce des arguments... qui n’en sont pas car c’est là le problème ; Monsanto refuse le regard de la science, la vraie, l’indépendante et pas les vendus qui s’expriment sur pseudo-sciences.org (les bien-nommés !) sous prétexte que soumettre ses produits à une expertise serait une violation des ses brevets. Affirmation irrecevable quand on sait que n’importe quel médicament doit faire l’objet de longues expérimentations avant d’obtenir une AMM (autorisation de mise sur le marché) et que je sache, les laboratoires ne se sont jamais plaints de violation de brevet. Donc nos prétendus scientifiques ne peuvent s’appuyer sur aucune expertise pour argumenter et c’est pourquoi ils en sont réduits à une attaque ad hominem contre Marie-Monique Robin.
A coté de cela, et pour se recentrer sur le sujet de l’article, on pourrait assister à un retournement de l’arme judiciaire, non pas contre tel ou tel membre de Monsanto mais contre les agriculteurs cultivant des OGM à côté d’agriculteurs bio qui alors les attaqueraient en justice pour avoir contaminé leurs cultures en leur demandant des dommages et intérêts (le label « bio » étant soumis à des critères très stricts). Voilà un moyen dissuasif et légal de décourager les agriculteurs de cultiver des OGM, peut-être plus efficace que leur fauchage.