Bonjour,
L’intelligence militaire, ça m’a toujours fait marrer. Chez eux, ce ne sont pas les humains qui portent ce qualificatif, mais les machines...Vous rendez vous compte que l’homme, plus il optimise les qualités de cette loupe extraordinaire qui lui permet d’analyser, avec une précision au nano-micron, sa connerie primaire, plus on constate l’intelligence des animaux et des machines...Ca me rappelle l’inspecteur Lacroix, bon père de famille, calme et lucide, qui prenait tranquillement ma déposition au commissariat pour un plan sur mon balcon, dans le bureau d’à coté, j’entendais le commissaire qui s’énervait parce qu’il voulait absolument que je sois le « gros dealer local ».
Vingt millions de dollars, pas de problèmes, il suffit de ramener cinq cent kilos de la meilleure pureté, comme le conseiller général de Corse arrêté à Beziers après son quarentième voyage en provenance du Maroc...L’intelligence, c’est attendre deux ans avant de mettre un terme à ce trafic et donc mettre la main sur cinq pour cent de la marchandise. Près d’un milliard d’euros alimentent ainsi le marché mafieux. Maintenant, toute intelligence militaire qu’elle soit, sera bien en dessous des moyen qu’il lui faudrait pour dénouer l’immense labyrinthe au bout duquel il va être impossible de retrouver l’argent.
Ah, à quoi servent cent cinquante chevaux...quand un âne est au volant !