Ne faites pas les naïfs.
La planète entière connait cette maladie.
Ces crétins d’historiens nous disent que le moyen âge c’est entre telle et telle date il y a des siècles.
Vraiment ?
A bien regarder le comportement de nos contemporains, c’est curieux mais j’ai comme plus qu’un doute !
Et pourtant combien modifient leurs habitudes sexuelles ?
Combien résistent à leurs pulsions ?
Les cocufiages sans préservatifs ça y va à fond, mais oubliés les risques du Sida quand une mini jupe passe sous leurs yeux.
Si vous saviez, dans les hôpitaux, le nombre de femmes contaminées par leurs maris qui vont folatrer. Et le soir revenant à la maison contaminent leurs épouses en étant parfaitement au courant qu’ils ont chopé le Sida. Mais en bon gros psychopathes se gardent bien de les prévenir.
Les malades du Sida ne sont pas tous victimes, et ils ne sont pas tous coupables.
Il y a un gros débat sur ces gens qui contaminent sciemment leurs conjoints sans leur dire qu’ils sont séropositis, à savoir s’il faut les condamner comme criminels ou les considérer comme victimes de la maladie.
C’est encore très tabou malgré que la réalité soit bien connue.
Même les médecins chefs de services fuient ce genre de discussions.
Pour moi oui, il y a ceux qui se savent contaminés et qui contaminent sciemment leurs conjoints, chez les homo sexuels il y a même un mouvement qui s’en revendique. Ceux là sont des assassins.
Il y a ceux qui savent qu’ils prennent un risque (en vacance, en boite de nuit) mais qui ne prennent aucune précaution et qui viennent ensuite se poser en victimes.
Et au bout de la chaine, celles qui se sont faites contaminées par leurs maris qui trempent leurs morceaux de viande dans les pires endroits.
Et la panique quand les rares courageux à affronter la réalité se retrouvent à attendre le résultats de leurs tests dans les centres de dépistages.
J’ai travaillé dans un centre de dépistage, et il faut une sacré dose de détachement pour ne pas être dégouté de l’espece humaine.
Je ne vous raconte pas tous les comportements que j’y ai vus, c’est les vacances, c’est midi, alors n’est ce pas...
Si vous saviez le nombre de psychopathes qui viennent se faire dépister toutes les 10 semaines et qui, une fois la bénédiction donnée par le médecin "résultat négatif", de nous dire un "super je vais pouvoir continuer à faire la fête à fond !", totalement inconscient de prendre le risque de choper la mort et de la véhiculer en son propre corps...
Et moi de leur dire, sans me faire la moindre illusion sur leur prise de conscience : "ah bon, bin comme ça vous allez pouvoir continuer à jour à la roulette russe".
Parce que cela revient à ça. Au lieu d’une balle sur un barillet de 8 coups, c’est une fois sur cent le risque du virus.
Et attention ! Ils le savent ! Mais c’est tellement plus fort qu’eux de se farcir le joli petit lot qui passe sous leurs yeux.
Et attention, ce ne sont pas des ouvriers ! Dans leurs fiches, à profession on lit des avocats, des profs d’université, des étudiants, des architectes, des ingénieurs, des artistes de cinéma, de cirque, de télévision, des fonctionnaires, des instit....
A vomir non ?
Les rares qui ont le courage de venir faire un test, quand ils remplissent leurs fiches, ils cochent en toute bonne conscience les cases "plusieurs partenaires par nuit", "plusieurs rapports non protégés par semaine", "partenaires de passage", pratiques "anales", "buccales", etc, mais sans hésiter, devant nous sur le guichet. C’est tellement normal !
Tout est tellement normal de nos jours...
Dans notre bonne société moralisatrice, ça tire son coup avec n’importe qui n’importe quand et quel choc le jour où le médedin annonce un résultat positif.
Moi ? Mais ce n’est pas possible !
Les autres oui, ceux qu’on marginalise, ceux que l’on désigne comme cibles idéales dans les médias.
La bonne petite épouse contaminée par son mari que tout le monde croyait si sérieux, si gentil, qui lui fourre le Sida après avoir fouré des collègues et des putes sans hygiène deux ou trois fois par semaine avant de rentrer à la maison. "Oh là là j’ai eu une de ces réunions, ça a trainé, je suis crevé !"
Je n’oublierai jamais cette gamine de 15 ans morte du Sida. Les hormones en furies, elle se farcissait un mec toutes les deux nuits pendant un stage. Certains disent qu’elle n’a pas eu de chance. Moi je dis qu’elle a joué à la roulette russe et qu’elle a perdu.
Cette patiente de 23 ans, morte du Sida en nous tenant la main. Contaminée par son mari qui fourait tout ce qui bouge.
On en parle dans les statistiques au jt de 20 heures de ceux là et celles là ?
Et oui, c’est en France, à Paris, en ce moment même, et pas dans un pays dit pauvre.
D’ailleurs vous mêmes, les rencontres d’été, les petites collègues, les copines de vestiaire au club...
Jamais tentés ? Vraiment ?