Je ne prendrais pas ces informations pour preuves scientifiques. Il existe des doutes, et en plus je vous conseille de cliquer sur ce lien :
http://www.cea.fr/le_cea/actualites/le_climat_a_bascule_de_facon_extrememen t_brutale
Afin de mieux saisir la complexité de la recherche scientifique, comprenons que le doute est inscrit dans la façon même que nous avons de percevoir et de comprendre les choses :
la théorie de l’univers participatoire, développé par le physicien John Weller : un univers façonné par les habitants qui l’observent et l’expliquent. Il existe un jeu où une personne pense à un objet et une autre pose des questions à réponse « oui » ou « non » jusqu’à ce qu’elle trouve de quoi il s’agit. On peut inverser ce jeu et faire qu’au départ la personne ne choisisse pas d’objet mais se contente de répondre plus ou moins au hasard, mais avec l’obligation de ne jamais contredire les réponses précédentes. Ainsi, à mesure que le nombre de questions augmente, la nature de l’éventuel objet est de plus en plus étroitement circonscrite. Wheeler suggéra que l’univers lui-même se comportait comme cet objet non défini et n’accédait à l’existence d’objet spécifique que par un processus d’interrogation similaire. Nous faisons des observations, nous procédons à des expériences, en bref, nous posons des questions sur la nature de l’ « objet ». Nous recevons des réponses – certaines plus ou moins aléatoires – mais elles ne se contredisent jamais absolument. Et, plus nous posons des questions, plus la forme de l’univers se précise. Cela rejoint une conséquence du théorème de Gödel qui démontre que tout univers axiomatique n’est pas achevable, que le monde est « ouvert ».
La science n’a jamais été et ne sera jamais une science exact !