@l’auteur
Il est tout d’abord regrettable que vous resortiez de façon si erronée cette histoire d’un article paru dans une publication de l’OCDE : comme je vous l’avez indiqué précedemment, cet article n’avait pas pour sujet l’éducation mais les réformes dans les pays en voie de développement, et aucune publication de la direction de l’éducation de l’OCDE n’a jamais suggéré de privatiser l’enseignement à ma connaissance.
Pour en savoir plus sur ce Mr Morrisson, voir http://www.eudnet.net/download/CVs/CV_Morrisson.pdf , qui indique que ce monsieur a été, il y a 20 ans, le responsable de la division développement de l’OCDE et ne connait rien à l’éducation...
Sur le fond maintenant, vous avez en revanche raison de pointer du doigt le langage abscon de celle-ci, notamment de son langage soi-disant pédagogique. Ceci n’aide évidemment pas les élèves à acquérir des notions pourtant souvent simples (voire même peut perdre dans un brouillard vocabulistique le professeur le mieux intentionné...).
Mais les enseignants disposent des outils nécessaires pour permettre aux élèves d’exprimer leur imagination tout en cultivant la langue : la rédaction en est le plus représentatif exemple. Encore faut-il que ces même enseignants acceptent de noter cet exercice de 0 à 20 et non de 5 à 15, le 20 devant être l’excellence pour un élève de troisième et non l’excellence dans l’absolu.