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Commentaire de Patrick Adam

sur Banlieues : on a besoin d'un baron Haussmann plus que d'une armada de sociologues ou de psychologues


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Patrick Adam Patrick Adam 22 octobre 2006 08:23

@ Dragoncat

Je n’ai pas pu vous répondre hier soir car vos interventions méritaient d’être approfondies. L’exemple que vous donnez de Saint Quentin est exact. Dans son ensemble la ville fonctionne plutôt bien. Même si au plan architectural (et non urbanistique) elle ne brille pas par son esthétisme. La gare du RER avec sa grande horloge (sensée d’après son concepteur symboliser le temps... on s’en serait doutés !) n’est pas un chef d’œuvre, tant s’en faut. Autre problème : le ratio entre la surface utilisée (je ne dis pas bâtie) et le nombre d’habitants. Je ne connais pas ce rapport, mais il doit être assez élevé. On ne peut continuer à ce train-là si on ne veut pas phagocyter la totalité du Bassin Parisien d’ici quelques années.

Boffil a su mettre en œuvre des solutions intéressantes (sans avoir la fibre catalane hypertrophiée, je pense qu’il a toujours proposé des solutions originales, tant dans son amour des perspectives (qui devraient être à la base de tout programme urbanistique - voir à Saint Pétersbourg où les avenues portent le nom de « perspectives »...) que pour l’étude de méthodes de parement qui ont redonné aux populations l’envie de lever la tête en marchant et non de fixer leurs chaussures. On ne peut que regretter que ce ne soit pas son projet qui ait été retenu pour l’aménagement du trou des Talles : on aurait ainsi peut-être évité la monstruosité des constructions hybrides et criminogènes auxquelles on a eu droit...

Pour ce qui est de Paris, le coup de grâce immobilier a été donné au moment de la suppression de la loi de 48 qui servait de garde-fou pour protéger les gens aux revenus modestes. En dehors des personnes âgées, on a mis à la rue des milliers de familles, mais surtout un nombre incalculable de jeunes célibataires qui ne demandaient rien d’autre qu’un coin pour dormir, manger et écouter un peu de la musique, et qui, pour la plupart, participaient à la vie culturelle de la capitale. Ils ont été nombreux à devoir « s’expatrier » en banlieue. mais d’autres sont devenus clochards... La grande spéculation date de la fin des années 80. Des promesses de vente d’immeubles ou d’appartements se négociaient deux ou trois fois dans la même journée et généraient des masses financières considérables. Tout le monde a rêvé de monter sa petite SCI qui permettait d’échapper aux plus-values... La gauche caviar a mis le doigt sur la politique du « tout bureau » qui permettait d’engranger une manne fiscale dans les caisses de la Mairie de Paris, de Levallois, d’Issy-les-Moulineaux, de Courbevoie et d’ailleurs, mais pendant ce temps, elle se goinfrait dans des « petites » opérations spéculatives qui l’ont amenée, en moins de cinq ans, jusque dans le Luberon...

C’est vrai que le « tout bureau » a fait des dégâts dans plusieurs arrondissements, mais c’était dédouaner trop vite la flambée de l’immobilier qui s’est propagée dans les XVIIIè, XIXè, XIè, XIIè, et plus tard XVIIè et XIIIè arrondissements pour finir par gagner la ceinture rouge (Montreuil,Arcueil, etc.)

Pour ce qui est des foyers Sonacrotra, c’est encore un autre problème. Il y a l’architecture des immeubles conçus pour des travailleurs célibataires et qui logent souvent clandestinement des familles (nombreuses). Et il y a aussi un problème d’éloignement des centres villes. A Nice il y a un foyer Sonacotra implanté dans la plaine du Var, à dix kilomètres du centre ville. Vu l’absence de transports en commun, il a généré un trafic de taxis clandestins des plus florissants.

Donc, comme vous le dites et c’était le sens de mon article : « De l’importance du logement sur la mentalité des habitants et l’intégration de ceux-ci dans la ville et dans la vie. »

Bien à vous. Patrick Adam

Pour ce qui est du Déglingué-Wurmien (cf. la période qui a été dénommé « régression wurmienne ») ce serait trop long à raconter en détails. Il me haït sans doute, parce qu’avec le Marsu et quelques autres nous cherchons à circonvenir sa logorrhée et son racisme anti-occidental qui pue les bas-fonds de Marrakech ou d’Istanbul où les bobos vont s’encanailler et se « distraire », et nous avons à démontrer le mécanisme de ses supercheries.

J’ai tenté plusieurs fois de discuter avec lui. Mais après un ou deux échanges pour appâter le chaland, il a revêtu la robe d’un savonarole islamiste, prêt à brûler tout ce qui pourrait déranger son univers abscons où se mélangent quelques tubes de couleurs éventrés, le souvenir de rares lectures disparates, des enfilades de mots boursouflés par lesquels il croit pouvoir combler un vide sidéral qui apparaît chaque jour un peu plus sur Agora. Cette posture l’entraîne désormais à soutenir des propos de plus en plus sordides de quelques intervenants intégristes qui s’amusent avec lui, tout comme nous, mais en lui faisant croire qu’ils lui lustrent le poil... Puis il a éclaté en plein vol à la suite de l’article que lui a consacré Philippe Gammaire... Il ne s’en est pas remis. Depuis, il erre de fil en fil, pour tenter d’exister encore. Il dépose ses petites baves partout et ne vit plus que pour ça... Il est carrément bon pour l’asile. Première victime d’Agoravox. On peut déjà préparer sa pierre tombale.

Bien sûr, les trois propositions que vous avez suggérées pour expliquer cette obsession à me poursuivre de sa haine n’ont (fort heureusement) rien de réel ; (le violer ? je laisse ça à d’autres s’ils sont preneurs - un fils caché ? je n’ai jamais couché avec une hyène - quant à l’accueillir au fond du désert, pas question d’y introduire des détritus).


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