@ Olivier
J’ai donc lu "les ivoiriens".
Et je suis d’accord avec vous, une autre politique est possible. Un exécutif respectueux de la Constitution et de la morale républicaine, une fiscalité harmonieuse, un budget équilibré, un parlement vigilant, une opposition constructrive offrant une alternative crédible, et tout et tout.
C’est avec Jospin, rigoriste pour les uns et arrogants pour les autres, que nous en étions le plus proche. Hélas, il n’était pas assez charismatique pour les élites petit-bourgeoises, maladroit dans son auto-promotion et probablement trop imbu de lui-même. Dommage que les apparences aient triomphé de l’essentiel.
Concernant les recettes du FMI et de la Banque Mondiale, d’inspirations libérales anglo-saxonnes, j’émettrais une réserve. Elles sacrifient sans vergogne le peuple pour favoriser les élites bourgeoises. Ces pratiques inégalitaires et immorales de mon point de vue, sont inacceptables sur le plan humain.
@ddacoudre
Les investissements pour entretenir et développer les infrastructures sont nécessaires mais aussi l’éducation et la formation professionnelle.
Les réseaux sont les colonnes vertébrales de nos sociétés complexes.
L’éducation assurée par l’Etat forme les citoyens en formant les esprits.
La formation professionnelle est hélas abandonnée. Elle devrait être assurée par les entreprises utilisatrices de compétences mais ces dernières n’assument pas cette responsabilité. Pourquoi ? Faiblesse de l’Etat envers les entreprises et pour ces dernières, des attitudes allant de l’oisillon affamé attendant sa prébende au rapace prédateur égoïste et irresponsable.
Pour revenir aux investissements, contruire une voie ferrée par exemple, c’est faire vivre des ingénieurs , des techniciens, des ouvriers avec leurs familles par milliers. Et en plus, vous avez quelque chose qui fonctionne et sert la collectivité. C’est comme même plus interessant pour la société que de simplement donné un peu d’argent pour quelques actes de consommations sans lendemain.
"Il vaut mieux apprendre à pécher à un homme que de lui donner du poisson." Vieux proverbe humaniste.
Cordialement à vous deux