De mon point de vue, il n’y a guère que deux systèmes qui ont, jusque là existé : l’un repose sur le marché, l’autre sur la planification.
Le premier est en crise, enfin pour certains, mais jusqu’à présent, se révèle le "moins pire possible" pour paraphraser Churchill et, d’autre part, repose sur des fondamentaux : si mon voisin produit des légumes et moi de la viande, nous avons intérêt à nous rencontrer et à échanger...
L’autre système, qu’il soit issu d’une révolution ou d’une autre volonté, est la planification, avec ses divers corollaires : marché faussé, collectivisation, régime absolu parfois, produits culturels et presse encadrés... Cet autre système a toujours été un échec, non seulement au plan économique mais également pour l’épanouissement des individus.
Il reste probablement à inventer quelque chose de médian, qui puisse respecter la liberté d’entreprendre. Mais je ne pense pas que cela puisse s’opérer par une quelconque révolution pour une raison simple : le changement du monde passe nécessairement par le changement de soi même. Or, cela, aucune révolution ne peut en donner la clé, bien au contraire.