Les hypothèses reposent toutes sur d’autres hypothèses pas toujours explicites ou explicitées.
Certaines propisitions comme les axiomes qui paraissent simples et évidents sont des choix strictement personnels, on aurait pu faire d’autres choix (subjectivité objectivante).
Les résultats des sciences dépendent donc des choix et des chemins suivis par chacun.
L’important consiste en effet à pouvoir les jsutifier d’après les conventions communes (objectivité = communauté de subjectivités). Rien d’autre.
L’observation ? Une manire collective de voir à un moment donné. Question d’interprétation (Pensons à une expérience de chute d’un corps depuis le haut de la tour de Pise). C’est le regard porté qui fait le sens.
Chaque expérience réussie confirme la théorie (le corpus d’hypothèses). C’est tout.
Pas à pas, on avance en produisant de nouvelles hypothèses en exploitant les possibilités ouvertes par un chemin. Jusqu’à l’impasse. Ce point où, on n’explique plus rien et où il faut reprendre les bases.
Einstein réduit Newton sans l’éliminer. Il reprend les bases. Un autre suit et refait le mouvement lorsque le moment semble venu.
Ainsi de suite. Et les croyances les plus loufoques habitent les scientifiques. Ils savent en faire quelque chose de constructif à la différence du commun de smortels (nous autres).