pitié !
encore un article pondu par quelqu’un qui ignore totalement
- que la burka est un vêtement coutumier et non religieux !!!
- les principes fondamentaux des diverses religions du livre
- l’histoire de ces mêmes religions
- la définition de la laïcité
- l’histoire de son pays
en tant que
- femme, je dis non à la burka, et autres voiles intégraux qui emmurent la femme dans le déni de son identité et de ses droits
- mère, je dis non à ces voiles infamants qui condamnent les filles à l’ignorance et à la servitude ;
- citoyenne, je dis non à ce tissu qui efface la moitié de l’humanité aux yeux de l’autre moitié et qui interdit son accès à la déclaration universelle des droits de l’homme : ratifiée par la france.
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Préambule
Considérant que la
reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille
humaine et de leurs droits égaux et inaliénables constitue le fondement
de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde.
Considérant
que la méconnaissance et le mépris des droits de l’homme ont conduit à
des actes de barbarie qui révoltent la conscience de l’humanité et que
l’avènement d’un monde où les êtres humains seront libres de parler et
de croire, libérés de la terreur et de la misère, a été proclamé comme
la plus haute aspiration de l’homme.
Considérant
qu’il est essentiel que les droits de l’homme soient protégés par un
régime de droit pour que l’homme ne soit pas contraint, en suprême
recours, à la révolte contre la tyrannie et l’oppression.
Considérant qu’il est essentiel d’encourager le développement de relations amicales entre nations.
Considérant
que dans la Charte les peuples des Nations Unies ont proclamé à nouveau
leur foi dans les droits fondamentaux de l’homme, dans la dignité et la
valeur de la personne humaine, dans l’égalité des droits des hommes et
des femmes, et qu’ils se sont déclarés résolus à favoriser le progrès
social et à instaurer de meilleures conditions de vie dans une liberté
plus grande.
Considérant que les Etats
Membres se sont engagés à assurer, en coopération avec l’Organisation
des Nations Unies, le respect universel et effectif des droits de
l’homme et des libertés fondamentales.
Considérant qu’une conception commune de ces droits et libertés est de la plus haute importance pour remplir pleinement cet engagement.
L’Assemblée Générale proclame la présente Déclaration universelle des droits de l’homme
comme l’idéal commun à atteindre par tous les peuples et toutes les
nations afin que tous les individus et tous les organes de la société,
ayant cette Déclaration constamment à l’esprit, s’efforcent, par
l’enseignement et l’éducation, de développer le respect de ces droits
et libertés et d’en assurer, par des mesures progressives d’ordre
national et international, la reconnaissance et l’application
universelles et effectives, tant parmi les populations des Etats
Membres eux-mêmes que parmi celles des territoires placés sous leur
juridiction.
Article premier
Tous
les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils
sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers
les autres dans un esprit de fraternité.
Article 2
1.Chacun peut se prévaloir
de tous les droits et de toutes les libertés proclamés dans la présente
Déclaration, sans distinction aucune, notamment de race, de couleur, de
sexe, de langue, de religion, d’opinion politique ou de toute autre
opinion, d’origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de
toute autre situation.
2.De plus, il ne sera fait aucune
distinction fondée sur le statut politique, juridique ou international
du pays ou du territoire dont une personne est ressortissante, que ce
pays ou territoire soit indépendant, sous tutelle, non autonome ou
soumis à une limitation quelconque de souveraineté.
Article 3
Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne.
Article 4
Nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude ; l’esclavage et la traite des esclaves sont interdits sous toutes leurs formes.
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