Bonjour dugué
j’ai jubilé à la lecture de ton
article. Je crois bien que nous touchons de plus en plus au délire.
Pour sauver l’automobile grande « énergivore » et faire
croitre ses ventes, alors que l’occasion était belle de passer à un
autre type de transport et de verser les emplois perdus vers d’autres
activités, on a relancé la machine à polluer et maintenant les
mêmes veulent taxer les usagés.
Ceci n’est qu’un exemple parmi tant
d’autres, ceux qui nous dirigent savent qu’ils n’ont pas de solution
dans le modèle qu’ils soutiennent, si ce n’est la fuite en avant et
son incapable de se remettre en cause, car ils savent que, seul à le
faire, leurs partenaires et amis les couleraient. Donc l’on continue
de foncer dans le mur avec l’aval de ces « sociaux démocrates »
qui ont causé l’effondrement du socialisme, comme garant d’un tour
d’illusion supplémentaire.
Je suis d’accord avec toi le co2 n’est
pas le seul polluant, mais il a l’avantage d’être maitrisable et
« stockable » ce que nous savons faire. Mais pour cela,
toutes les mesures d’applications a fin écologique doivent être
sortis de la référence comptable en vigueur et versé dans un
système de comptabilisation à imaginer, car la mise en œuvre n’est
pas commercialisable. C’est ce saut de l’esprit que semble bien
être incapable de faire nos illustres intelligences vieillissantes,
qui entre le choix de transgresser les règles en vigueurs pour
préserver l’humanité de nos nuisances issus du modèle à fabriquer
de la monnaie, ils choisissent de rester accolés aux mécanismes
systémiques qui causent nos maux, prisonniers d’un piège dont ils
ont étés les acteurs conscients par l’hégémonie de la pensée
unique, et en perpétuant l’illusion que c’est par une gouvernance
mondiale que ce fera jour une solution.
La pensée unique est comme une
autoroute, elle offre une visibilité directionnelle, mais est en
même temps restrictive de la liberté de visiter toutes les
potentialités qui la longue, et ainsi en bifurquant y trouver
d’autres solutions.
Cordialement.