>Si je comprends bien donc, vous comprenez « parler en son nom » comme « parler d’elle »
Non monsieur, je dis que la façon que vous avez de vous exprimez laisse penser que vous parlez en son nom et je vous ai donné deux exemples parfaitement clairs.
>Dites vous d’un écrivain qui écrit un texte sur son épouse qu’il est irrespectueux de son épouse ?
Sauf volontairement, un écrivain digne de ce nom s’exprime de façon à ne pas laisser d’interprétation dans sa formulation.
Ex : « elle me donne l’impression de le porter librement » serait préférable à « elle le porte librement »
Aussi, je vais vous dire, monsieur, ce que je pense vraiment :
Je pense qu’il est très mal venu de faire part de votre souffrance d’être mis en cause sur la possible liberté de votre femme, alors que votre femme ne s’est pas elle même exprimée sur cette liberté de porter le voile.
C’est un peu comme si une personne soupconnée de réduire la liberté d’une possible victime, disait sa souffrance avant même que la possible victime se soit exprimée ...
Si, comme je le pense vous aimez vraiment votre femme, il me semble que vous devriez être satisfait que l’on s’inquiète d’abord de sa liberté et un peu moins prioritairement de votre souffrance d’être.
Sinon, monsieur, je ne vous fait pas de procès, mais à votre façon de ne pas me comprendre, je m’interroge un peu plus sur les interprétations que vous tirez de votre vie de couple :
Un autre exemple :
« Elle n’a de but que de plaire à son seigneur, sans provoquer quiconque, »
Le choix des mots est très important : Un seigneur décide et a un pouvoir sur la liberté de ceux qui lui sont soumis. Le terme même de seigneur induit une manipulation psychologique visant à faire accepter la domination du « seigneur » et à restreindre la liberté du soumis ...