Je suis assez d’accord avec cette formulation :
« Internaute et citoyen du monde, j’ai la conviction que le respect dû aux croyances religieuses des uns doit s’arrêter là où commence la liberté d’expression, de critique et d’humour des autres. »
Et également avec celle-ci :
« faire cesser les menaces, les actes violents »
Je comprends qu’au nom de la défense du droit d’expression on puisse s’insurger.
Et je ne suis pas d’accord, lorsque je lis :
« En caricaturant ainsi le Prophète avec une bombe sur la tête, on laisse circuler l’idée selon laquelle les musulmans sont tous des terroristes. »
J’ai envie de dire : « tous non, mais certains oui ! »
Et je me pose ces questions :
1)Comment doit-on interpréter les manifestations récentes dans certains pays ? Acte de solidarité ? Envers qui ?
2)Comment faire la différence entre toutes ces motivations ?
3)Peut-on justifier ce qui c’est passé dans le monde par la suite ? (Je parle ici des violences qui s’en sont suivies).
Et lorsque je lis :
« Or cette confusion qui est au coeur de votre appel aboutirait si celui-ci était entendu au paradoxe que seuls les partisans de la liberté de publier ces caricatures auraient le droit de s’exprimer et de porter plainte pour incitation à la haine religieuse contre des caricatures que la totalité des médias, qui les ont tous jugées »mauvaises« à commencer par »Charlie-hebdo« et »Libération« , n’auraient chez nous jamais publié en première intention (au contraire de la ligue du Nord en Italie, ce qui n’est pas un référence démocratique), mais pas les autres. »
A moins de prouver que cet article cherchait à baillonner l’expression des uns au profit des autres, j’ai envie de qualifier cette prose de sophisme !
Merci de nous rappeler que nous devons être vigilants vis à vis de nos valeurs républicaines.
Il reste a espérer que ces valeurs soient également partagées (sans distinctions) par nos journalistes.
Il ne tient qu’à eux d’en apporter la preuve.
Cordialement.
C’est mon avis, et je le partage 
Ceux qui pensent à tout n’oublient rien, et ceux qui ne pensent à rien font de même puisque, ne pensant à rien, ils n’ont rien à oublier (P.DAC).