re leila
tous les état ne vivent pas à la même vitesse, et la « modernité » ne les a pas tous affranchi de la même manière.
la religions à été la structure de base de toutes les sociétés que nous connaissons depuis l’Égypte, la religiosité humaine qu’a soulevé regis Debré (je ne me souviens plus du nom de l’ouvrage) est de nature biologique c’est la faculté de croire pour ne pas douter et espérer dans les réponses que nous donnons à nos interrogations. les religions ont répondu et répondent toujours à cela, dont une question reste essentielle que devenons nous après la mort. les traces de sépulture démontre que nous y apportons un interrêt, de la même manière que l’étude des traces laisées par les hommes préhistoriques témoignent par la séparation des lieux de consommation et de défécation qu’ils accédaient à une autre représentation d’eux mêmes, comme au travers de l’art pariétal nous comprenons le lien qu’ils établissaient entre eux et la force qu’il recevaient de leur nourriture, une vision de la complétude qui certainement débouchera sur les premiers comportements religieux. mais ces repères ne sont que des hypothéses que nous émétons en transposant nos comportements d’aujourd’hui, et il en est peut-être rien. mais il ne peut-être écarté que rien ne naît spontanément qui n’est été élaboré par des événements qui se sont mis en place même à notre insus.
cordialement.