« Pour finir où y a-t-il donc injures à part dans les posts de Morice ? »
Je n’ai pas commenté cet aspect, je trouve simplement que l’anecdote rapportée va au-delà de son contexte et illustre très bien par son retournement de situation le risque du mépris affiché, de classe ou de rang, un peu comme une fable de La Fontaine. Le mépris caché est tout aussi regrettable, mais plus prudent !
Pour résoudre ces questions de qualification, et pour éviter les appellations saugrenues du style Faisant fonction de prof, il suffit de créer une nouvelle classe, prof de rang A et prof de rang B, C, afin de ne nuire à personne, car une « régularisation » aveugle lèserait effectivement ceux qui ont réussi un concours auquel sont attachés des avantages statutaires.
Cela aurait au moins une vraie justification sociale, alors que transformer nos instits en professeurs des écoles sonnait bon son politiquement correct. Et les transformer en bac +5 visait surtout à transférer la charge des études sur les parents tout en se faisant électoralement mousser par une fausse revalorisation. Beaucoup de pays forment leurs médecins en 5 ans ; est-ce méprisant envers mes parents et les autres instits de dire qu’on peut devenir instit en moins de bac + 5 ? D’autant que leur niveau de français est moins bon que ce qu’il fut jadis... (autre tabou) à bac +1 ou 2 du temps des écoles normales, accessibles aux familles modestes car ces études étaient prises en charge.
La plupart des professeurs de médecine (largement équivalent à l’agrégation en terme de difficulté, voire plus par les relations collégiales nécessaires... et le peu de places) regarderont toujours un médecin généraliste comme un bobologue, fût-il appelé comme les actuels « spécialiste en médecine générale » du fait du changement structurel des études.