Au lieu de faire semblant de gérer le pays façon « top manager » avec Lagarde et Sarkozy (avocats d’affaires...) il aurait fallu entrer en force dans le capital des banques pour toucher un argent public, juste retour du sauvetage et contraindre ces banques à financer l’économie réelle au lieu de spéculer à tout va...
L’hypocrisie, dont le pouvoir se vante sans arrêt d’y mettre fin, il s’y vautre sans vergogne. Les moyens publics vont créer des profits privés importants pour queques gros actionnaires du BTP, génie civil, armement et autres projets « inno-vent », style ITER ou le LHC. L’argent public futur au profit des élites présentes.
La vraie innovation serait la lutte serrée contre les inégalités, la nationalisation du crédit, le retour de l’Etat dans les secteurs non concurrentiels et rentables (autoroutes, énergie, telecom). Mais on en est toujours à l’Etat bonne poire qui permet de faire un gros business à l’abri précisément de la concurrence et sur le dos des générations futures.
L’avenir est obéré par cette dette monstrueuse. Et cette quête d’innovation n’y peut rien changer. C’est trop tard. Il faut penser plus présentement.
« L’avenir n’est que du présent mis en ordre » (St-Exupéry). Or notre présent est désastreusement préparé pour la faillite générale et la paupérisation des masses. En attendant, ceux qui sont aux manettes mettent à gauche pour finir leur vie peinard bien à l’abri du chaos qu’ils ont créé.
Et personne ne dénonce ce hold-up géant qui se prépare... C’est Noel, tout va bien...