à Rounga : non, vous n’avez développé aucun argument : vous pérorez.
1) vous me faites dire ce que je n’ai pas écrit : c’est un procédé peu reluisant. Effectivement, il est tout à fait possible que toutes les religions se trompent sauf une. Mais est-ce probable ? De toute façon, que faire dans cette hypothèse, à part attendre des preuves évidentes et incontestables ? Aucune raison d’aller embrasser tel dogme plutôt que tel autre ! Mieux vaut alors n’adopter aucun dogme, selon le principe du « rasoir d’Ockham ».
2) oui, vous tournez en rond : si c’est une philosophie, ce n’est pas une question de foi.
3) vous me permettrez de simplement en rire : « enquête sérieuse » et « vatican » sont deux mots qui ne vont tout simplement pas ensemble. Et ce, depuis fort longtemps ! Si vous voulez convaincre, publiez des preuves irréfutables dans une revue scientifique internationale avec comité de lecture.
4) encore une fois, vous ne comprenez rien ou faites mine de ne rien comprendre à l’argument : les passages misogynes, homophobes, racistes, ou antisémites de la bible sont plus faciles à contester dès lors que l’on sait que le reste contient pléthore de foutaises. Quand aux quelques allégories plaisantes que vous y trouvez, je conteste que les religions en soient la source originelle ou la seule source. Bien au contraire !
5) Vous inversez la charge de la preuve : c’est aux religions de prouver leur dires. En l’occurrence ce soi-disant « sophisme » (qui est loin d’en être un !) montre à quel point Einstein avait raison : « dites-moi ce que vous entendez par »dieu(x)« , et je vous dirais ensuite si j’y crois ».
6) vous dites : "Je sais très bien faire cette différence. Les dogmes religieux n’ont
pas pour propriété d’amener à « ne vouloir rien comprendre ». Simplement,
admettre l’existence de dogmes, c’est admettre que notre raison n’est
pas suffisante pour appréhender le divin.« : merci d’illustrer aussi bien mon propos, avec cette magnifique contradiction obscurantiste ! Car, en dehors du dogme, comment admettre que »notre raison n’est pas suffisante« avant d’avoir essayé ou compris par une démonstration logique que c’était impossible ? Alors qu’en se remettant aux dogmes, c’est présupposé : pas besoin de réfléchir sur les limites objectives et sur les limites religieuses à la raison. Pourtant, elles n’ont rien à voir !
7) vous n’avez rien démontré : vous radotez. Vous ne sauriez même pas répondre autrement que par un dogme à un enfant qui dit »pourquoi« ou »fait voir !"