Je ne critique pas les chercheurs en tant que tels.
Je critique l’enfermement dans un système d’illusion.
Je critique le dogme « atomiste » poussé jusqu’à l’absurdité.
Je critique le manque d’interrogation sur les fondements de ce que l’on croit savoir.
J’admet avoir fui ce système d’endoctrinement absurde. Ce qui me permet d’avoir la liberté d’étudier selon mon idée propre. Profitez-en.
C’est simplement la façon de relier les connaissances entre elles qui amène à tout ces paradoxes. L’impossibilité de relier les connaissances du fait des « présupposés atomistes » fait que les doctrines se suivent et se remplacent.
C’est Leibniz qui avait raison.
Il a inventé la science moderne parce qu’il avait une opinion vraie. Son opinon sabotée, la science s’enfonce dans l’absurde. Mais tout prouve (les faits) qu’il avait raison.
L’analyse (au sens étymologique) doit suivre quelques règles sinon on ne peut reconstruire la connaissance de manière cohérente. Il faut savoir penser ce qu’est une unité indivisible (la monade), ce qui se passe en son sein (entéléchie, métabolisme interne), ce qui se passe en son contexte (extéléchie, métabolisme externe) et sa peau.
Aujourd’hui, c’est : l’atome, l’atome, l’atome : des catégories, des ratios, des races, toujours statiques et statistiques que l’on change à volonté, préférentiellement organisées dans des structures arborescentes et hiérarchiques.
Mais en analysant à partir d’atomes inertes, on ne reconstruit qu’un monde inerte. Cela est totalement absurde en matière de science de la vie et de sciences humaines.
Comme croire, par exemple, qu’une société subit les règles de linguistiques pour faire évoluer son langage ? La société n’est-elle pas créative ?
Cessez toute ces mondanités post-machin-chouette et protégez-vous des pressions implicites que l’on vous fait. Dites non, merci. Faites-vous votre propre idée et cesser de courir derrière la dernière subversion à la mode. Cessez de faire les faillots. Soyez résistants et vaillants.
Un peu de vertu, que diable !