mmarvin,
j’imagine que lorsque vous vous adressez à lolo, c’est de moi qu’il s’agit ?
jusqu’à ce jour, j’avais attribué ce surnom à une certaine Brigida, et faisait référence à l’étonnante poitrine qu’elle n’hésitait pas à exhiber chaque fois que c’était possible.
d’ou son surnom.
or personnellement, je n’ai pas assez de poitrine pour mettre le moindre soutien gorge.
mais revenons à nos moutons.
j’ai trouvé amusant votre déclaration péremptoire et assurée au sujet de l’excellent article du professeur Chems Eddine Chitour un peu abusive, voire même déplacée. bien au contraire, son travail de recherche et d’explication mérite largement le détour. or vous qualifiez ce travail remarquable de « salmigondi d’absurdité » affirmant même qu’il ne donne aucune preuve des « bouleversements athmosphériques d’une violence extraordinaire »
il faut croire que vous avez lu en diagonale son article, sinon je doute que vous ayez écrit un pareil commentaire.
outre qu’il est insultant pour le travail de ce Professeur, il est injuste car il donne des liens pour confirmer ses dires.
d’ailleurs je vous invite à découvrir un article ancien que j’avais écrit il y a pas mal de temps justement sur l’une de ces catastrophes que notre terre à connu il y a 75 000 ans.
en voici le lien, et merci de le lire attentivement.
http://www.agoravox.fr/culture-loisirs/etonnant/article/l-enigme-sur-l-origine-du-froid-53496
on y apprend qu’il y a 75 000 ans un méga volcan serait rentré en activité.
ce volcan long de 100km et large de 60km plongea la planète dans une longue obscurité et les scientifiques s’accordent à dire qu’il ne resta que deux milliers d’êtres humains,
ces humains dont nous descendons.
alors voyez vous, mon cher mmmarvin (j’ai rajouté volontairement des « aime », car j’ai le sentiment que vous en manquez), quand je vois comment vous avez traité ce cher professeur Chitour avec votre commentaire à l’emporte pièce,
sans en avoir vérifié les dires,
permettez moi de ne pas accorder une seconde de plus à votre commentaire,
j’aurais trop peur d’être déçu par la qualité du restant de votre analyse.
