Merci pour le lien vers l’article de Barety sur le forum de reopen.
J’ai surtout lu avec beaucoup d’intérêt l’article des grenoblois qui évalue la fraction d’énergie sous forme sismique générée par les chutes de rochers dans le massif du mont Blanc.
L’article se concentre sur 10 événements étiquetés de R1 à R10 d’éboulements, ou chutes de rochers ou glissements de terrain, la limite entre les différentes termes est souvent assez peu évidente comme le soulignent les auteurs...
j’élimine d’entrée le R4 pour lequel il manque des données permettant de se faire une idée des ruptures de pentes subies par le bloc et le R3 dans lequel une masse rocheuse à d’abord fait une longue descente de près de 50m de dénivelé sur un plan à 45° ce qui a pu déjà la briser et disloquer en de nombreuses parties avant même d’aborder la phase qui se rapproche le plus d’une véritable chute plutot qu’un roulé-boulé.
C’est pas grave car il reste 8 beaux événements pour essayer de mettre en évidence des tendances que je m’étonne que les auteurs ne mentionnent pas :
R5 à R9 ce sont produits sur un même site : une chute le long d’une falaise inclinée de 70° puis qui aboutit sur une pente de 65° qui progressivement remonte à 20° : bref quasiment pas de rupture de pente : le bloc peut descendre le long de cela sans plus de choc qu’un skieur qui descend un tramplin ! pourtant dans ces 5 événements de 2 à 5 10^-5 de l’énergie a été converti en onde sismique. les bloc ont roulé horizontalement sur 900m et verticalement de 90 à 200 m avant de s’arrêter .
R1 et R2 très semblables entre eux : D’abord chute le long d’une pente inclinée de 70° qui aboutit au soit disant impact sur une autre pente de 50° celle-ci : je vous raconte pas le transfert d’énergie limité que peut permettre une telle rupture de pente de 20° seulement
mais comme la rupture de pente est réelle , dans ces deux événements ,la fraction convertie en énergie sismique est déjà près de 10 fois supérieure à ce qu’elle était pour
R5 à R9 : de l’ordre de 1.3 à 2 10^-4
Enfin R10 : une rupture de pente un peu moins ridicule de près de 35° entre une pente de chute initiale de 70° jusqu’à « impact » sur la pente de 35° : Le résultat attendu par ceux qui avaient un peu d’intuition physique ne décoit pas : encore un facteur 10 de plus sur la fraction d’énergie convertie en ondes sismiques : 1.7 10^’3 exactement.
Je ne pouvais mieux espérer pour confirmer ce que j’avais annoncé : dans le cas du WTC
chute d’une masse compacte à 90° sur un plan à 0° : impossibilité de rouler ou de rebondir et la masse de plus doit s’engouffre dans une cuvette qui donne directement sur le socle rocheux dur : unefraction énorme de l’énergie probablement de l’ordre de 10% doit êtrre convertie sous forme sismique parcequ’elle n’a pas d’autre choix la pauvre ! tout cela est d’une logique imparable !
Pourtant le signal sismique enregistré est ridicule (transfert de 10^-4 selon les sismologues du lamont) par rapport à ce que l’on devait attendre pour une pile compacte de 200000 tonnes atteignant le sol à 50 m/s et à 90°.
Conclusion très importante : cecii prouve que la tour a été pulvérisée et dispersée en plein ciel avant d’atteindre le sol, données et conclusion dont un certain nombre d’analyses patasismologiques ici et ailleurs ont tout fait pour détourner notre attention !
Rem pour Mr Gresillaud : La notion de transversalité à ma connaissance n’a de sens QUE par rapport à une direction de propagation. On ne peut dire que les dir EW et NS sont transverses que si les ondes montent depuis le centre de la terre ce qui est ridicule dans le cas du WTC.
Dans le cas des ondes du WTC arrivant à PAL, les onde transverses sont en fait la composante verticale et la composante horizontale. Seule la radiale, dite encore longitudinale n’est pas transverse.
L’expert Mr Gresillaud remet il en question cette définition que l’on trouve dans tous les cours de physique ondulatoire tous phénomènes confondus ? Y a t’il une nouvelle définition qui ne s’applique qu’en sismologie ou on aurait droit de parler de composante transverse sans se référer à la direction de propagation d’une onde particulière ?
F Henry-Couannier