À Daneb
Il n’y a rien de kafkaïen dans mon histoire, les choses les
plus simples deviennent des plus compliqués dans un État qui ne respecte pas
ses propres Lois et, ou la mauvaise foi est de rigueur.
Pour avoir plus de précision, vous pouvez déjà lire mes
commentaires et éventuellement mon article qui est en attentes de validation
par un modérateur.
Mais pour ceux qui ne feraient pas cette démarche, voici un
résumé concis.
Un banal différant administratif m’a opposé à mon élu local,
qui ne supportant pas mes réclamations justifiées, c’est servi de sa notoriété
pour m’envoyer la police régler cette affaire en violation de l’article 12
de la Déclaration
des droits de l’homme et du citoyen de 1789, plainte contre moi pour menace de
mort, un non-lieu a totalement invalidé ces accusations et de fait renvoyait sa
plainte à ce qu’elle était, une dénonciation calomnieuse, article 226-10 du CP.
Et le préfet n’a rien trouvé de mieux que de m’enfermer dans
un Hôpital psychiatrique pour les hypothétiques menaces que j’aurais proféré
contre « personne investie d’un
mandat électif », ces fausses accusations ne relevaient que d’une
erreur de fait, dixit le non-lieu.
La malhonnêteté du préfet de l’époque n’avait d’égal que son
incompétence, car il fut incapable de rédiger deux lignes et demie sans se
tromper, par deux fois, mais la motivation du deuxième arrêté, qui est aussi le
définitif, vaut sont pesant de chocolat, il me fit enfermer pour avoir
MANIFESTÉ DES IDÉES DIFFÉRENTES et cette motivation explicite viole directement
l’article 10 – droit à liberté d’expression de la Convention européenne
des Droits de l’Homme, et pourtant rien à faire pour le faire annuler par le
tribunal administratif, malgré le non-lieu et cette abracadabrante motivation,
plus d’autres aberrations dans la procédure d’internement, absence de
notification, faux certificats de complaisance, etc.
Et aujourd’hui, c’est moi, la victime avérée de cette
affaire, qui suis condamnée pour procédure abusive par le Tribunal de Grande
Instance de Créteil, on n’arrête pas le progrès.
Et comme l’incompétence est très répondu parmi les agents administratifs,
le procureur et le juge d’instruction m’ont renvoyé, sans que je n’eusse commis
aucun crime, ni délit devant le Tribunal de Grande Instance de Créteil sur le
décret-loi de 1939 pour la détention non prohibée de mes deux carabine 22LR
acquise en toute légalité dans les années 70 et dont j’ai hérité au décès de
mon père en 2004.
Malheureusement pour le procureur et pour le juge
d’instruction, le décret-loi de 1939 fut abrogé par l’ordonnance n° 2004-1374
du 20 décembre 2004, article 5, alinéa 34, en violation des articles 6
– Droit à un procès équitable et 7 - Pas
de peine sans Loi de la
Convention européenne des Droits de l’Homme, donc, sur un
texte de Loi rendu CADUC deux ans avant le seul fait qui me resta reproché.
De plus, selon la nouvelle réglementation ce n’est plus un
délit, mais une simple infraction de droit commun, le Décret n° 95-589 du 6 mai 1995 relatif à
l’application du décret du 18 avril 1939, article 108 ; EST
PUNI DE LA PEINE D’AMENDE
PRÉVUE POUR LES CONTRAVENTIONS DE LA 4e CLASSE : 3° Tout
particulier qui entre en possession d’un matériel, d’une arme ou d’un élément
d’arme mentionnés aux articles 47 et 47-1 ci-dessus sans faire la
déclaration prévue au même article.
Pour information, la détention d’arme n’est pas interdite,
mais réglementé et ce n’est pas non plus un délit, si elles ne sont pas prohibées.
Vu les écrits de l’arrêté, la France est le seul pays au
monde qui se permet de priver de liberté individuelle un de ces citoyens pour
avoir MANIFESTÉ DES IDÉES DIFFÉRENTES.
Et vu le décret de 1995 et l’ordonnance d’abrogation du
Décret-loi de 1939, la France
est le seul pays au monde qui se permet de juger et de condamner un de ces
citoyens, sans crime ni délit commis, sur des textes ABROGÉS et donc CADUCS.
Je tiens à préciser qu’avant cette sordide affaire, je n’avais
aucun passé judiciaire ou psychiatrique, même pas une contravention impayée,
j’ai tous mes points sur le permis de conduire, sans en avoir perdu aucun, et 50 %
de bonus sur mes deux véhicules depuis plus de 5 ans déjà, je suis très respectueux
des lois, mais je n’accepte ni l’arbitraire, ni l’injustice d’ou quelle vienne,
même pas, et surtout de l’État.
La question qui se pose à moi est de savoir si la France est réellement un
État de droit ou plutôt de non-droit pour certains.