Mon cher Daneb,
Moi aussi avant j’étais naïf et je croyais que la France était un État de
droit respectueux des droits de l’Homme, vous savez ; la liberté d’expression, la liberté individuelle, etc.
De quoi j’ai peur et que peuvent-ils me faire de plus ?
Aujourd’hui, je suis de la chair à bavure, n’importe quel
policier très ou trop zélé peut m’abattre, et l’enquête se conclura de la façon
suivante ;
« Il était connu
des services de police et psychiatriques. »
Et mon instruction ne me protégera pas contre de nouvelles
exactions, ni vous non plus d’ailleurs, quant à MES IDÉES DIFFÉRENTES, en voici
quelques-unes qui vont faire s’abattre sur moi les foudres d’un certain nombre
d’inscrits à AgoraVox ;
Sans aucune justification légale, ni comportementale (tous
les documents en ma possession le prouvent) ;
L’internement que j’ai subi n’est autre qu’un enlèvement est
une séquestration de ma personne avec usage de la fonction publique.
L’arrêté et les certificats d’hospitalisations d’offices ne
sont que des faux en écriture publique, fait pour un usage de faux, avec
usurpation de qualité et de titre professionnel, le médecin qui a rédigé le
certificat n’est que généraliste et non pas psychiatre, comme il s’en prévalait
sur son certificat, son code ADELI le prouve.
Le non-lieu prononcé en ma faveur et l’article 226-10 du CP
caractérisent le délit de dénonciation calomnieuse commis par l’élu UMP, Maire
de Nogent-sur-Marne.
Renvoyer un citoyen sur un Décret-loi ABROGÉ et donc CADUC
est un délit judiciaire.
Si la Loi
était appliquée, tous ces gens seraient jugés comme les criminels qu’ils sont.
En les protégeant et en les disculpant judiciairement, l’État
français démontre qu’il n’est pas un État de droit qui se respect et il prouve
qu’il ne respecte pas les droits de l’homme, etc.
Dans un État de droit respectueux des droits de l’homme, un document
rédigé comme l’arrêté, motivant l’internement de la façon suivante ; MANIFESTÉ
PAR DES IDÉES DIFFÉRENTES ne peut pas exister, d’office, il aurait dû être
annulé par le tribunal administratif saisi à cet effet.
Comme vous pouvez le constater, c’est le vécu d’une personne
instruite, profondément laïc et totalement intégré qui s’exprime dans un français
plus que correct, respectueux des lois et des institutions, etc.
MES IDÉES DIFFÉRENTES
vont à l’encontre des idées reçues, qui veulent que « la France soit un État de droit, qu’elle respecte les
droits de l’homme, etc. »
Je dispose de tout le dossier correctionnel, et d’autres
documents qui prouvent tout ce que j’avance, mais les deux documents qui sont joints
à mon article sont les plus parlants.
Connaissez-vous la différence entre tous ces gens missionnés
qui œuvrent pour et au nom de l’État, et une bande crapuleuse et mafieuse, la Loi et rien d’autre que la
loi, les premiers doivent la respecter.
Un État qui protège des criminels qui s’ignorent n’est autre
qu’un État criminel qui s’ignore.
Vous demandez tous que les immigrées et autres membres de communautés
ethniques respectent les valeurs de la République, mais avant de réclamer le respect, il
faut savoir le donner, moi la
République n’a pas respectés mes droits fondamentaux, pires
elle les a bafoués et violés.
Mon cher Daneb, les seuls crimes qui me furent opposés pour
me maintenir sous contrôle judiciaire, n’étaient pas d’être un multirécidiviste,
ou un braqueur de banque, ou un agresseur de vielles dames, non c’était d’être PROCÉDURIER
ET PASSIONNÉ, c’est écrit noir sur blanc sur le réquisitoire du procureur.
Quelque soit mon niveau d’instruction ou d’intégration, jamais,
je ne trouverais grâce aux yeux d’un certain nombre de personnes qui seront
toujours convaincues que ce qui m’est arrivé m’était dû et n’était que de ma
faute.
Ce que je dénonce devrait vous inquiéter, non pas pour moi,
mais pour cette précieuse démocratie dont vous vous prévalez tous, ce n’est pas
seulement une atteinte à ma liberté individuelle qui fut perpétrée, mais c’est
aussi une grave atteinte aux Droits de l’Homme et à la Démocratie.