@ titi (du 28 à 16 h 47)
OK titi, je ne vous avais pas bien compris, et c’est vous qui avez
raison sur les auteurs des livres sacralisés : "on ne sait absolument pas
qui les a écrits". Mais ce sont les livres écrits AUJOURD’HUI par les
responsables religieux qui m’inquiètent ou/et me révoltent.
@ eric (du 28 à 16 h 53)
C’est un peu la suite de ce que je réponds à titi : AUJOURD’HUI
les responsables religieux « estiment la violence légitime »… pourvu
qu’elle soit « bien interprétée » dans les analyses « historico-critiques »
que l’église catholique elle-même reconnaît désormais devoir pratiquer. Le
problème est qu’elle reconnaît cela ET continue d’affirmer LE CONTRAIRE, comme
je l’ai prouvé dans les passages du nouveau catéchisme, entre autres, que j’ai
rapportés.
Mais, comme vous niez cette réalité, vous faites ce que font tous
ceux qui refusent la réflexion sur les dégâts causés depuis toujours par la
théologie violente, criminogène : vous l’opposez aux AUTRES causes de violences
tout aussi réelles. Vous demandez qu’on aille voir ailleurs, vous demandez
qu’on fuit hors sujet. C’est précisément contre ça que je me bats depuis
maintenant 17 ans.
@ Menouar (du 28 à 17 h 55)
Si vous connaissez un moyen - pacifique, s’il ne l’est pas je vous
combattrai - de « vous/nous débarrasser » des « parasites » que
sont pour vous « les rabbins, les prêtres, les immams » faites-le donc.
Mais c’est précisément ça que je mettais en exergue, pour le combattre, dans mon chapeau qui a
disparu :
"La religion du XXIe siècle sera violente ou ne sera pas. Tel
est le choix des institutions qui dirigent les monothéismes. VIOLENTE OU PAS N’EST PAS LE PROBLEME. TELLE EST LA POSITION DU RESTE DE LA SOCIETE".
Or, « violente ou pas » est LA SEULE chose qui me préoccupe.
Je ne suis nullement contre les religions. J’ai même le plus grand respect pour
ceux qui, en elles, cherchent un sens à la vie et les moyens de la vivre bien.
@ archibald (du 28 à 19 h 20)
Vous me donnez la conclusion de ce commentaire : c’est exactement
cela, IL FAUT CHOISIR. C’est ce que je demande depuis 17 ans à mes amis
croyants : exigez de vos institutions QU’ELLES CHOISISSENT au lieu de fuir dans
la malhonnêteté des prétendues « bonnes interprétations ». Le triptyque
criminogène TOUJOURS enseigné par TOUTES les religions est simple et clair, on ne peut prétendre ne pas le comprendre
qu’en s’aveuglant volontairement ou en mentant délibérément :
1/ Il faut croire en Dieu
2/ Il faut obéir à Dieu
3/ Dieu a commandé des maltraitances, des crimes, des massacres de
peuples entiers.
La suite logique, banale même, c’est que des croyants obéissant à
Dieu commettent ces crimes qu’il a commandés. Le reste (les « bonnes interprétations »)
n’est que fuite MALHONNÊTE.
La disparition, à terme, de la violence effectivement commise au nom de Dieu ne sera possible QUE lorsque les religions CESSERONT D’ENSEIGNER LE POINT 3.