bonjour l’enfoiré
je pense que c’est même s’y substituer que tu aurais pu écrire.
mais là nous sommes obligé d’entrer dans notre ignorance la plus totale des raisons de notre existence.
En
effet, comme cet Ensemble
(notre existence communautaire) évolue de manière non linéaire, ceci rend
difficile l’appréciation de son incidence rétroactive, et la plus petite
variation d’un de ses paramètres peut engendrer d’énormes effets sur l’ensemble
ou une partie de l’ensemble. (Effet papillon).
C’est ainsi que
Robert May disait, « tout irait mieux dans le monde, si les gens prenaient
conscience que les systèmes non linéaires élémentaires ne possèdent pas
nécessairement de propriétés dynamiques simples ».
Un
Physicien s’interrogeant sur les conséquences de la thermodynamique, formula sa
question en ces termes : Comment un flux d’énergie qui s’écoule sans but
peut-il répandre
la vie et la conscience dans le monde ?
Aussi,
si rien aujourd’hui ne justifie notre existence, elle seule justifie que nous y
tenions,
et là, alors, cela commence par apprendre, et toujours apprendre.
Mais, apprendre
ce n’est pas seulement répéter ce que nous avons appris, c’est aussi associer
ces connaissances pour conceptualiser, et préserver ce qui est essentiel, la
vie, et vivre parce que nous vivons.
le monde animalier passe son existence en quête de nourriture et de reproduction, nous nous pouvons occuper notre temps à bien d’autres choses c’est en cela que nous avons inventé les loisirs et l’art.
un économiste J.M Albertini que je cites souvent en avait bien saisi la chose, et faisait l’éloge de la rareté comme attracteur de l’existence dont le tarissement serait catastrophique. nous sommes dans cette ligne, c’est pour cela que j’ai développé l’idée de rémunérer les hommes pour apprendre afin que chacun par un enseignement universitaire puisse occuper une parti de son temps en complément d’une activité travail qui irra e diminuant, tout en nourrissant son esprit de savoir pour affronter demain qui est toujours incertain.
cordialement