Article très pertinent.
Il pointe avec lucidité mais aussi avec compassion une des spécificités de ce désastre qui est survenu dans un le pays de la planète le plus densément peuplé et manquant le plus d’espace pour l’agriculture.
Le Japon ne pouvait pas se permettre la perte de territoires qu’a subie l’URSS lors de Tchernobyl.
Vous avez aussi parfaitement raison spéculer sur d’autres interdictions à venir, quand le quadrillage du territoire sera connu (il commence à l’être) et qu’en dehors de ce cercle de 20 km de rayon les « taches de léopard » que la radioactivité dessineront le véritable contour de la zone interdite.
L’autre spécificité est la pollution du littoral. Nous n’avons pas d’antécédents des effets d’une telle pollution.
On nous parle de la pollution relevée au large de la centrale mais l’eau, ça bouge. Et les courants transocéaniques vont très loin.
Il n’y a aucune raison qu’il ne sa passe pas la même chose que lors des autres pollutions marines (marées noires etc) : Il y aura des dépôts pélagiques, des dépôts ans les fonds sédimentaires, contamination de la chaine alimentaire.
Quand quelles proportions ?
Sur quelles étendues ?
A quelles concentration ?
Nous n’avons aucun modèle et aucun expert n’ose en parler.
Quelques relevés fait dans divers points du pacifique confirme la propagation de la pollution mais comme toujours on s’empresse d’ajouter que c’est « sans danger pour la santé ».
Mangez des huitres braves gens. En plus cette année elles seront phosphorescentes !