Bsr, voici une copie d’un texte cité en bas de l’article paru ds La Libre Belgique de ce jour et consacré à cette affaire :
« Récit erroné » de l’accusatrice de DSK sur les faits présumés
La victime présumée de Dominique Strauss-Kahn a produit sous serment un
« récit erroné » de l’agression sexuelle dont elle affirme avoir été
l’objet, omettant de préciser qu’elle avait nettoyé une autre chambre
avant de dénoncer les faits incriminés, a révélé vendredi le procureur.
"La plaignante a reconnu depuis que son récit était erroné et qu’après
l’incident dans la suite 2806, elle avait nettoyé une chambre voisine
puis était retournée dans la suite (de DSK) avant de rapporter
l’incident à son supérieur", a expliqué le bureau du procureur dans un
communiqué.
Le procureur se dirige vers un non-lieu
Le procureur de Manhattan se dirige vers un non-lieu dans l’affaire
Strauss-Kahn, a reconnu vendredi l’un des avocats de son accusatrice,
tout en assurant disposer de « preuves matérielles » incriminant l’ancien
directeur général du FMI pour tentative de viol.
"Nous pensons que le procureur du district pose les fondements d’un
non-lieu", a déclaré Me Kenneth Thompson devant la presse après
l’audience qui a abouti à la libération sur parole de l’ancien ministre
français.
Il a cependant maintenu les accusations de sa cliente, qualifiant de
« mensonges » les informations selon lesquelles elle serait mêlée à des
trafiquants de drogue, un des motifs ayant conduit l’accusation à douter
de son témoignage.
« Elle n’a pas changé un seul mot » à sa version des faits, a ajouté
l’avocat, contredisant les propos du procureur de Manhattan qui a
indiqué que la femme de chambre guinéenne avait fait « un récit erroné »
des faits qui se seraient produits dans la chambre du patron du FMI le
14 mai à l’hôtel Sofitel de Manhattan.
Me Thompson a rapporté que sa cliente lui avait dit : "Je vais me montrer
devant les caméras pour dire au monde entier ce qu’a fait Dominique
Strauss-Kahn« . Il a toutefois reconnu que la femme de chambre avait
»commis des erreurs".
Une femme vaquerait-elle normalement à son travail après un acte de viol commise sur sa personne. Je m’interroge ?