Bonjour,
bien que l’on s’éloigne du sujet de l’article, mais que vous souhaitez être exigeante sur les termes, Valérianne, je vais me permettre une remarque. En affirmant que « La psychose(...) n’a rien à voir, mais vraiment rien à voir, avec la psychopathie », ne seriez-vous pas un peu péremptoire, voire un tantinet gonflée ?
Parce que,
- et d’une, les choses ne sont peut-être pas aussi simples et claires (et d’ailleurs l’un des intérêts du film « A dangerous method » est, entre autre, de démontrer que l’absolutisme dans les disciplines de la psyché est problématique, comme partout d’ailleurs mais peut-être encore plus dans celles-ci. Je vise ici particulièrement l’ostracisme intellectuel dont souffre en France l’oeuvre de Jung dont on peut constater grâce au film qu’il est démesuré),
- et de deux, le terme « psychopathie » dans le langage courant est aussi un terme générique signifiant : pathologie du psychisme, et que donc tout malade souffrant de troubles psychiques est un psychopathe.
Et puisque l’on est dans les précisions, êtes-vous bien sûr, l’auteur, qu’il s’agisse bien d’un inceste ? Je ne garde pas le souvenir de l’évocation d’un acte de cet ordre, mais d’humiliations intriquées avec une excitation sexuelle voire une pratique d’ordre masturbatoire. Mais il faut dire que l’intensité émotionnelle est grande dans ce passage du film, et les paroles rapides, ce qui rend par conséquent l’écoute ou la lecture (en VO) délicate.