Bonjour,
beaucoup de choses dans votre texte, malheureusement un peu trop, beaucoup de choses intéressantes, essentielles même.
Néanmoins, déjà, vous ne définissez pas ce que vous appelez « médocratie ».
Ensuite vous exprimez votre intérêt pour le SNJMG mais vous n’expliquez pas pourquoi vous ne l’avez pas approché.
Vous conservez, comme vos prédécesseurs et comme tout le monde
finalement, l’utilisation du terme « médecine libérale » en opposition à
« médecine salariée », sans user du terme « médecine conventionnelle » qui
représente une des spécificités de la médecine française.
Vous encourageriez la contrainte à l’installation (sous couvert de
justice sociale), alors qu’il est toujours préférable d’être l’objet
d’une incitation...
Bref il y a beaucoup de choses effectivement à débattre, et le fait que
le même jour apparaissent deux articles d’étudiants en médecine ou
d’internes témoignent à priori que la pression dans la formation semble
atteindre un niveau excessif.
Et puis sachez, si les syndicats étudiants ne vous satisfont pas, qu’il y
a aussi des syndicats de médecins auprès desquels vous pouvez demander
conseil (SMG, MG France...)
Bon courage.