Wendigo,
j’ai dû aller sur Google pour trouver ce que c’était que « l’holodomor » :
« Les Ukrainiens l’appellent »Holodomor« ou »l’extermination par la faim« . Le fléau qui s’abattit sur l’Ukraine soviétique au début des années 1930 et qui atteignit son paroxysme en hiver 1933 est aussi désigné sous le vocable de »famine artificielle« car le manque de vivres résultait non pas d’un désastre naturel, telle une sécheresse ou une invasion de sauterelles, mais provenait de la confiscation par l’État soviétique des denrées alimentaires indispensables à la population locale. Enlevés aux producteurs, les céréales et les autres produits agricoles furent emmagasinés sous bonne garde en Ukraine, puis transportés en Russie, ou vendus en Europe. Différentes estimations évaluent le nombre de victimes entre quatre et dix millions de personnes. Le chiffre de 6 000 000 fourni par un haut fonctionnaire de Kharkiv au rédacteur d’un journal yiddish de New York, reste encore le plus fiable. Par sa nature et son ampleur, la Grande Famine ukrainienne appartient à la catégorie de crimes que, suite aux atrocités de la Seconde Guerre Mondiale, la communauté internationale qualifia de »génocide« et condamna comme l’ultime crime contre l’humanité. »
Il ne doit plus rester grand-monde pour en témoigner.
Toutefois les crimes soviétiques ne doivent pas empêcher de témoigner des crimes nazis. Les persécutions antisémites me semblent avoir la spécificité d’avoir été provoquées par la négation de l’humanité d’une partie de la population destinée à être éliminée, non pour des raisons économiques ou politiques, mais ontologiques, comme de la vermine.