Né en 1934, retraité de l'Éducation nationale, j'ai longuement travaillé en école primaire à l'époque où on y était encore "instituteur". Ancien militant syndical et journaliste bénévole, j'ai encore animé une association sportive de mon village. Aujourd'hui, je publie des livres où je témoigne de mon passé ainsi que d'autres dont les auteurs sont mes amis...
Je suis nonagénaire . J’habite à la campagne. Il n’y a plus de librairie ni même de maison de la presse à moins de 30 km. Il m’arrive – rarement – de trouver un livre intéressant (pour moi, car en littérature, les goûts et les couleurs sont très subjectifs ! ) dans nos boîtes à livres et j’achète sur le net mes livres sur des sites de ventes d’occasion. Ce n’est pas bien pour les auteurs, mais c’est plutôt écolo. Le monde change, mon bon monsieur ! Il y a cependant encore des auteurs et des éditeurs à faire leur beurre avec des livres...
Alors, n’accablons pas trop les boîtes à livres que les gestionnaires devraient seulement nettoyer en éliminant les exemplaires crasseux d’ouvrages sans intérêt.
Et incitons les accros aux réseaux sociaux à ouvrir des livres, même obtenus en dehors du circuit traditionnel.
Il faut relire « l’étrange défaite ». M. Bloch y dénonce bien les graves erreurs des états-majors militaires mais dans une seconde partie il dénonce aussi la lâcheté générale des civils, leur aveuglement et l’attitude des syndicats plus soucieux de défendre leurs intérêts corporatifs que de se mobiliser contre les périls venus de l’Est. C’est un patriote dont les mots ressemblent fort à ceux des « patriotes » d’aujourd’hui. Il a des accents gaullien pour parler de notre patrie. Ce n’était pas un gauchiste.
Quant à rappeler sans cesse les origines fachos du RN, c’est comme ce serait de rappeler les origines trotskistes de LFI et de lui imputer les crimes des Bolcheviks du début de leur révolution.
Disons qu’il n’y en a que 29 999 !
À moins que tout ce qu’on peux lire et voir ici ou là ne soit que mensonge et que la République islamique d’Iran soit un paradis ! Ce n’est toute fois pas l’avis de nos compatriotes qu’on y a laissé pourrir en prison pendant des mois...