Vous semblez réiterer (de manière déséspérée, car c’est votre seule
argumentation, qui en plus, ne tient pas la route), la définition
suivante du mariage : "étant donné que le mariage n’est pas défini comme
l’union d’un homme et d’une femme de même religion ou de même couleur."
Votre défintion du mariage c’est "l’union contractuelle d’un homme et
d’une femme". Mais justement vous omettez volontairement de préciser que
ce n’est que la définition ACTUELLE du mariage en FRANCE.
Et donc ? Vous rendez-vous compte que vous dites là EXACTEMENT ce que je dis ?
Et donc du fait que la définition actuelle du mariage en France est l’union librement consentie de deux adultes de sexes différents et n’ayant pas de lien de parenté, il découle directement que le mariage homosexuel est une modification de la définition actuelle du mariage en France. Je suis irréfutable sur ce point.
Vous donnez cette définition des « gens comme moi » :
Tous ceux qui utilisent des arguments completement à coté de la plaque,
dénués de toute réalité empirique, historique, psychologique, médicale,
une méconnaissance fondamentale de l’Histoire, pour asseoir leur point
de vue.
Je vous encourage à lire l’intégralité du fil et à essayer de comprendre pourquoi je dis que le mariage homosexuel est une modification de la définition du mariage, affirmation irréfutable. J’ai avancé cela pour contrer le discours selon lequel le mariage homosexuel serait une question d’égalité des droits. Il s’agit là d’un argument tout à fait spécieux puisqu’avec la définition actuelle du mariage, les homosexuels comme les hétérosexuels ont le droit de se marier.
J’aimerais également vous faire remarquer que vous ignorez tout de mon « point de vue » sur la question, étant donné que je ne l’ai jamais exprimé ici. Je n’ai fait que montrer la fausseté d’un argument, rien de plus.
Si par ailleurs vous pouviez m’expliquer ce que les considérations « empirique, historique, psychologique, médicale », et historique viennent faire là-dedans, à part accabler votre interlocuteur de maux que vous lui avez vous-même affublé, sur la base, certainement, de vos préjugés. Mais si vous brûlez d’apporter vos lumières sur ces domaines, ne vous gênez pas.