@ Virago
Je trouve que, comme Mmarvinbear,
vous êtes trop polarisé sur le passé, sur l’interprétation des actes passés des
religieux - fidèles ou pas à ceux dont ils se réclament - et pas assez sur
leurs conceptions présentes.
Dans le présent il n’y
a pas que les persécutions subies par les uns et pas par les autres – il est
clair que ce sont surtout les chrétiens qui subissent les violences islamiques
alors qu’ils n’en préconisent plus aucune depuis longtemps - mais il y a aussi la
théologie qui, selon moi, reste partiellement
et indirectement mais bien réellement, criminogène chez ceux qui se prétendent les enfants spirituels du
prophète juif Jésus (le fait qu’ils en aient fait un Dieu n’est pas le problème).
Le maintien de cette
théologie et de sa justification
est autrement plus préoccupant que le problème posé - dans la "naïve tricherie
bien intentionnée" - par le présent article.
Et je suis convaincu
que, sans ferme rejet de cette théologie par les juifs et les chrétiens ils
resteront indirectement complices de ce que la religion a toujours engendré de
pire : la violence effective, aujourd’hui très logiquement pratiquée, en
application des consignes du prophète
Mohamed et des auteurs du Coran, par
les islamistes.
Le maintien de la
théologie criminogène n’est pas fatal. Les juifs et les chrétiens ont plus que
jamais le devoir de la rejeter malgré l’entêtement des responsables de leurs communautés respectives à la
faire perdurer.
J’ai essayé
d’expliquer ça bien souvent. Par exemple dans ces deux textes :
Le vingt-et-unième
siècle sera religieusemnt correct
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/le-vingt-et-unieme-siecle-sera-113119
Benoît XVI, premier
responsable de la violence religieuse
http://blog.sami-aldeeb.com/2011/09/18/benoit-xvi-premier-responsable-de-la-violence-religieuse/
(trois sites ont
publié ce second texte, dont Agoravox mais avec des erreurs de ma part qui
compliquent la lecture. C’est pourquoi je propose dorénavant celle-ci sur le
site « Savoir ou se faire avoir », que je trouve particulièrement utile
à ce genre de réflexion, dans une liberté responsable exemplaire).