Les smartphones ont un impact envoutent sur les utilisateurs et comme montre votre article le comportement relationnel des utilisateurs à énormement changé durant les 10 denières années.
Ne pas posséder un smartphone de nos jours, donne l’impression de pas être « branché ». J’ai l’impression qu’on doit avoir un ordinateur portable, une tablette et un iphone, pour faire partie de « la communauté ». Je constaté de la redondance entre ses appareils (ordinateur, tablette, smartphone) si on écarte la partie « téléphone vocal ». Mais c’est le prix que le gens sont prêt à payer pour être branché. Je me demande si les gens ont bien conscient de l’existence de cette redondance qui fait la fortune des multinationales comme Apple et Samsung !
Le marketing, je pense particulièrement a la société Apple, à accentué et élevée les smartphone au niveau d’un « objet culte », très prise.
Le marketing fait aussi que les consommateurs se sont habitué de changer leur appareils dans une fréquence assez rapproche (2 ans) ... quand la pille rechargeable arrivé en fin de vie ont doit remplacer son « bijou »... tout est fait « exprès » on parle de « L’obsolescence programmée » pour qu’on ne peut pas remplacer la batterie sans employer de moyens élevées .... Les vendeurs ne font aucun effort pour remplacer la pile car c’est plus lucratif de nous vendre un nouveau appareil ... et tiens le tout chapeauté par un nouveau (contrat) abonnement (1 voire 2 ans) !
L’impact environnemental est colossal !
En effet, les appareils « GSM » contiennent des composants comme le cadmium dans les microprocesseurs, le plomb dans les écrans, le mercure et le lithium dans les piles... Il faut savoir que chaque année, un citoyen européen se débarrasse d’au moins 25 Kg de déchets électroniques pour une production annuelle qui atteint 20 à 50 millions de tonnes.
L’objet cult « le smartphone » à une valeur telle, pas seulement matériel, que beaucoup des utilisateurs sont devenu victimes de vol, parfois accompagne d’agression.
Vous gardez votre smartphone à la portée de main aux toilettes, dans votre salle de bain ou en mangent à table ? Vous êtes probablement “nomophobe” ou addicte au smartphone.
Nomophobie : jamais sans mon téléphone !
Une étude britannique révèle que la dernière génération de téléphones mobiles a encore amplifié un phénomène connu outre-manche sous le nom de “nomophobie”.
Sur 1000 sondés, 66% se sont dits “très angoissés” à l’idée de perdre leur joujou. Et la proportion atteint même 76% sur la tranche d’âge des 18-24 ans, encore plus accros.
En France, nous serions 22% à considérer qu’il est “impossible” de passer une journée sans son téléphone portable. Et seulement 49% à penser que ce n’est pas un problème.
Apparue avec les SMS, cette peur irrationnelle a donc été démultipliée par notre usage souvent compulsif de l’Internet, et notamment des réseaux sociaux, sur nos appareils mobiles.
Sherry TURKLE, ethnologue, professeur au MIT, à Boston, s’est intéressée de près à la téléphonie mobile et à son impact dans le quotidien des utilisateurs. Elle en a d’ailleurs fait le sujet d’un livre « Alone Together* ». Interrogée par le journal suisse « Le Matin Dimanche » elle reconnaît que la technologie peut mettre à jour des vulnérabilités personnelles.
C’est bien ce que corroborre, Daniele ZULLINO, psychiatre et médecin-chef du service d’abus de substances de l’Université de Genève qui voit arriver des patients ne pouvant s’empêcher de consulter leur smartphone (même en faisant l’amour).
Naissance d’une compulsion
Ce besoin compulsif est appelé FOMO (Fear of Missing Out) par les anglo-saxons. Il consiste à consulter en permanence ses messages angoissé à l’idée de rater l’événement de l’année...
Jean-Charles NAYEBI, psychiatre décrit ce cercle vicieux qui oblige l’utilisateur de smartphone à le consulter en permanence juste pour calmer l’angoisse de de pas être au bon moment au bon endroit. Ceci est-il une tendance à la mode ou un problème plus profond d’addiction ?
Dans cette étude, on apprend que 62% des sondés consultent leurs smartphones dès le réveil et ils sont également 59% à avouer jeter un dernier coup d’oeil aux infos, aux réseaux sociaux ou à leurs e-mails avant d’aller au lit. Et pour 37% des possesseurs de smartphones interrogés, oublier son mobile est jugé pire que d’oublier ses clés à son domicile. Tout un symbole.
Une étude qui confirme en outre que les plus riches sont plus nombreux à posséder un smartphone (37% pour les personnes aisées, 19% pour les classes moyennes)