Les mots ont un sens, mais voilà notre époque moderne au modernisme paroxysme de modernité et plus simple modernité, cette époque de la chose pour la chose et de la chose imbécile, même crétine : cette époque devenue totalement paranoïaque et schizophrénique par son savoir épiphénoménologique et sa culture paroxysmique n’a guère de sens !
C’est une réalité, nous abusons tout car nous manipulons tout !
Définir l’entreprise afin de bien savoir de quoi il est question et non en fonction de fantasmes particuliers. La définir « intelligemment » et non d’un point de vue essentiellement particulier », spécifique au « spécieux », au « fallacieux », voire « sophiste »... comme celui de l’individualisme méthodologique propre à une approche scientifique essentiellement scientiste, à une réduction simplificatrice au simplisme de la chose pour la chose. Il nous faut définir l’entreprise dans l’entendement, dans toute la complexité qui lui sied, d’un point de vue « Ontologique » (le pourquoi) ouvert sur une finalité complexe, celle sociétale, avec une « Déontologie » (un comment fonction du pourquoi) tout aussi ouverte et autre que celle de la chose pour la chose ; la définir aussi d’un point de vue « Ethique » et « Altruiste » et, non essentiellement en fonction d’une doctrine simplificatrice au simpliste !
Voici la définition du Larousse multidico. Entreprise : affaire agricole, commerciale ou industrielle, dirigée par une personne morale ou physique privée en vue de produire des biens ou services pour le marché ; unité économique de production ; firme : Entreprise industrielle, commerciale.
Il y a là dans cette définition du Larousse multidico deux termes qui posent un sérieux problème car ils sont empreints d’une culture qu’il convient de dénoncer : celle plus que libérale... libéraliste, ce sont ceux d’ « affaire » et de « marché » !
L’entreprise est un système de moyen « économique » (étymologiquement : règle de la maison et, par extension règle d’ensemble) ayant pour but de satisfaire les besoins économiques individuel et collectif d’une société.
Quand ferons-nous, si tant est qu’un jour le genre humain en ait réellement fait : de l’Economie avec un grand « E » ?