Je réagis rarement, comme vous avez du le remarquer. Et je ne joue certainement pas au jeux de « qui peut pisser le plus loin ». Cependant j’ai comme l’impression que vous n’avez pas compris le sens de cet article et que votre « style » inélégant (c’est un euphémisme) insinuerait que je passe mon temps dans des fauteils club d’une agence européenne. Donc, pour bref (et simple) : je parle de Crime Transnational Organisé (ce qui est le cas en Corse depuis des lustres), et justement je ne veux pas entrer dans le débat qui est une mafia et qui ne l’est pas. Dans votre liste : les Vory Z’Akone (voleurs au sein de la loi) ex patrons du marché noir, ne sont pas seulement géorgiens ou russes mais aussi Ouzbecks, Kazaks, Bielorusses, Arméniens, Tadjiks, Ossètes, mais comme la liste est très longue disons originaires de toutes les républiques, régions et territoires autonomes de l’ex URSS. Les mafias sont en effet un terme générique repris cependant en Turquie par les barons eux mêmes (Mafyia). La question reste : ce qui détérmine le COT s’applique ou pas en Corse ? La réponse est bien entendu que oui. C’est justement le sens de l’article. On se cache depuis trop longtemps derrière la sémantique pour sous-estimer une réalité quasi centenaire...