@ Bonjour easy,
He bhein... si la raison de cette longue explication tient à ma
« boutade » d’hier, je ne regrette absolument pas vous avoir quelque
peu « titillé ».
Je comprends parfaitement votre position et en partage bien des points. Tout
comme je ne tente pas ici de convaincre quiconque ni de faire de la promotion
de quoi que ce soit. J’expose une vision des choses qui me paraît pour l’heure pertinentes
et si je ne cherchais pas à l’améliorer, à mon sens, je n’aurais nullement
besoin d’écrire sur ce cite Internet, car j’ai d’autres moyens efficaces pour
assurer ma publicité (bien qu’en postant ici, j’ai maintenant JL, mon meilleur
« ennemi » qui s’en charge à ma place).
Vos explications sont très claires et pour avoir lu d’autres commentaires de
votre part sur d’autres sujets, elles correspondent enfin à ce que l’on est en
droit d’attendre d’un contradicteur tel que vous. Je comprends désormais, la
raison de votre questionnement et merci de me l’avoir précisé. Cependant, de
votre côté, si comme JL vous aviez mené votre petite enquête à mon sujet vous
sauriez que j’interviens ici sous mon vrai nom, aussi… qu’un pseudo qui ne
prend pas la peine de se présenter me passe à la question, cela m’interpelle
tout de même. Vous avez parfaitement répondu à mes interrogations (ce que n’a
jamais su faire JL qui m’a posé les mêmes questions - et les seules en se
privant bien au passage de répondre aux miennes qui ne concernaient que le fond
de mes articles).
Aussi, si vous souhaitez réellement une réponse « intime », je vous propose
de communiquer avec moi par le biais de mes coordonnées personnelles que vous
n’aurez aucun mal à trouver. Au besoin, demandez-les à JL qui est l’inspecteur
anonyme de ce fil de discussion et qui se croit tout savoir mieux que tout le
monde (surtout lorsqu’il fait référence à mes propres intentions comme dans mon
premier article.
Vous dîtes :
« Face aux ayathollas qui agitent des lanternes censées mieux
éclairer, les seuls arguments pertinents (mais non dialectique, en rien
pythagoriciens, en rien rhétoriques) que je connaisse et que je
pratique consistent : d’abord à les
soumettre eux-mêmes à leur grille, à leur question, à leur machine.
Ce qui revient à leur renvoyer la question des intimités (morales ou physiques,
selon ce qu’ils auront stigmatisé) ».
Je suis bien d’accord avec vous et
cela relève de l’introspection (si la lecture de ce texte ne vous intéresse pas, la première phrase en ittalique suffit à illustrer mon propos), croyez bien qu’avec ce que j’ai vécu, avant de
pouvoir stigmatisé autrui, je me suis d’abord questionné sur moi-même. Je vous
ai fait une proposition, cela reste désormais à vous de voir.
Cordialement,
P. S. :
Vous dîtes : « Il y a des
coagulations utiles, par exemple pour fermer une blessure ou construire un
pont. Mais il y a des coagulations qui s’attaquent aux fluidités
intérieures des gens ; elles sont égocentriques, invasives et
violentes ».
A mon sens, la topique interactive
telle que succinctement décrite dans mes trois articles permet justement ces coagulations
utiles au détriment des coagulations qui s’attaquent aux fluidités intérieures
des gens (que l’on pourrait d’ailleurs rapprocher de la perversion narcissique,
c’en est même une très belle image, aussi permettez-moi le droit de dupliquer cette
citation, mais ne vous connaissant pas personnellement, je ne pourrais guère
indiquer ma source).