Je pense que Marguerite a raison ci-dessous mon histoire en gros :
je
travaillais en tant que contractuel en CDI, à L’OFFICE NATIONAL DES FORÊTS et
exerçais les fonctions de l’Adjoint du chef du service comptabilité à Lyon. A
l’issue de mon congé de mobilité d’un an, mon employeur a refusé de me
réintégrer dans mon poste initial du fait que mon poste était pourvu par un
fonctionnaire.
Afin de ne pas payer le chômage pour refus de réintégration,
mon employeur, par un courrier v alant décision
administrative individuelle, m’a ordonné
de prendre un poste d’assistant commercial (90% de taches secréterait
commerciale) situé à Bourg-En-Bresse. (Sachant que je suis comptable de
niveau bac+4)
Je n’ai pas manqué de
rappeler à l’ONF que le poste qui m’était proposé, se situant à plus de 82 km de mon affectation d’origine, n’était en rien similaire avec le poste que
j’occupais avant mon congé de mobilité et que celui-ci ne correspondait pas à
mes qualifications professionnelles.(Cela impliquait aussi une modification
substantielle de mon contrat de travail en lieu de travail et en
qualifications- il n’y a pas non plus de clause de mobilité dans mon contrat de
travail).Mon contrat de travail fixait mon lieu de travail à Lyon et mes fonctions
étaient bien soulignées.
J’ai contesté cette décision illégale,
j’ai engagé un avocat et déposé un recours auprès du tribunal administratif.
En même temps, j’ai contacté le
syndicat de l’ONF. Au départ, le syndicat a qualifié l’attitude de l’ONF « horrible,
scandaleuse…etc » et puis, celui-ci n’a même pas répondu à mes messages. Sachant
que le syndicat est subventionné par l’ONF.
Finalement, j’ai été radié des
cadres du personnel de l’ONF pour refus de ce poste et pour que je ne puisse
pas bénéficier de l’allocation chômage, l’ONF m’a considéré en abandon de poste.(donc
Pôle emploi refuse de m’accorder l’allocation chômage)