Ariane Walter
« Louphi , même remarque
que toute la clique pour qui ‘’mariage pour tous’’ signifie ‘’sexe et
décadence’’ »
Par rapport à vous, la « clique »
a parfaitement raison. En tout cas, son appréciation repose sur une intuition
parfaitement juste. Clarifions les choses.
D’abord, le « mariage pour tous » ou plus précisément
le « mariage homo » dévalorise le sexe puisqu’il transforme le
fion et le gode en sexe, choses qui sont des abominations, du dévergondage. C’est
uniquement l’instinct du sexe, le sexe pour le sexe, le sexe débarrassé de sa
fonction première et exclusive de la procréation, le sexe uniquement objet de
jouissance libre et sans limite ! C’est uniquement cet instinct bestial-là
qui fonde le « mariage homo ». On peut donc dire que le « mariage homo » est une dénaturation, un dévoiement du sexe, un
dévoiement de la sexualité humaine. Dans ce sens, la « clique » a parfaitement
raison de trouver que le « mariage
homo » signifie le « sexe », le
dévergondage du sexe.
Ensuite, le « mariage homo », par nature et par
définition des termes », est une insulte, une parodie, une supercherie et un hold-up
envers le MARIAGE, institution qui consacre la reconnaissance de la société
envers sa fondation, la procréation. Le « mariage
homo », non seulement est un non-sens, mais est une misanthropie, la haine
du genre humain.
La « clique » a donc parfaitement
raison de trouver que le « mariage homo »
signifie « sexe et décadence ».
« Qu’il s’agisse d’amour
vous passe au-dessus des neurones ! »
Au contraire, c’est vous
qui avez des problèmes de neurones s’agissant du mariage. En effet, vous
confondez amour et mariage. L’amour n’implique pas le mariage. Le mariage,
c’est la marque de reconnaissance de la société envers son engendrement, la
procréation. C’est la marque déposée de l’hétérosexualité. L’homosexualité n’a
rien à y voir. Le mariage suppose l’amour. Par contre, l’amour ne suppose pas
le mariage. Comme un virus vorace et proliférateur, l’homosexualité militante
s’empare de tout, dévore tout, sans chercher à faire la part des choses, sans
chercher à comprendre. L’homosexualité militante ou militantisme homosexuel est
bien un virus comportemental, un virus mental.
« Oui, vous êtes
homophobes, c’est a dire dégoutés par la sexualité de l’homosexualité ! »
Sortons des slogans irréfléchis
stéréotypés et déraisonnés, lancés en l’air au hasard, de militants robots. Mais
vous, vous êtes véritablement génitophobe,
sociétophobe. Voici la raison. Vous
attaquez la procréation, le genre humain, non par le « dégoût » en tant que sentiment que vous êtes seule à vivre en
intimité, en privé, mais par la propagande, l’organisation économique en
oligarchies et l’activisme politique. Vous en êtes venue à ériger en
institution la transformation du fion et du gode en sexe, le trafic d’enfants « sans pères ni mères », le négoce des
utérus des « mères porteuses », la
fabrication des « bébés éprouvettes », le
clonage d’êtres humains, l’apartheid sexuel entre les hommes et les femmes, etc.
Vous, cela s’adresse à l’homosexualité militante
« Vous n’arrivez pas à
vous retenir, là ! C’est effarant ! »
Votre cerveau est
phagocyté par le virus mental, votre « nouvelle
science » de la dégénérescence de la société, l’homosexualité psychologique,
doctrinaire et politique. En réalité, cette science, loin d’être nouvelle, n’est
rien d’autre qu’une résurrection de la phallocratie homosexuelle esclavagiste,
de la Grèce et
de la Rome
antiques, fossilisée il y a plus de 2000 ans ! C’est la résurrection du
sinistre docteur Frankenstein. C’est vous de vous retenir et de respecter la
société qui vous a engendrée !