Bonjour Gollum,
Pour synthétiser, et revenir à mes moutonsss le papier que j’ai
fait essayait de montrer le leurre que représentent les clivages
politiques et les systèmes qui formellement mettent en place des
variantes qui masquent un fond éternellement stable.
Je désirais un débat, mais il y a 50% de crétins qui ont voulu un combat...l’époque du paléolithique !
La religion appliquée et les politiques de gauche et de droite tournent
en rond, comme vous le suggérez, elle tournent en rond avec pour centre
Mammon ou le pouvoir illusoire et pourtant réel, elles tournent en rond
sans Dieu...depuis les grandes révolutions du XVIIIe siècle.
L’église a fait de Jésus une espèce d’autorité morale, alors que, comme
vous le soulignez, c’est un frère. De plus dans la foulée du temps et
des conciles, les évangiles sont devenues morales, alors que l’évangile
est profondément amorale parce que divine, hors de l’humain.
Tout a été conçu pour décourager définitivement les quelques âmes un peu
curieuses d’un mécanisme qui échappe en esprit au cycle infernal que
nous subissons dans notre condition d’homme, celui de la vie et de la
mort. La mort qui bien entendue est difficile à accepter sous l’angle
seul de ces systèmes institués dans cette humanité sans Dieu. Le pire,
le Dieu des trois religions « réactionnaires » et relativement peu
intéressant pour tout homme qui réfléchit librement. Ainsi le monde
appartient pieds et poings liés aux forces du mal.
Pendant 2000 ans et plus, le judéo-christianisme a empoisonné l’humanité et maintenant, il existe des velléités
sectaires musulmanes qui nous pompent l’air avec leurs dogmes archaïques
et profondément honteux pour l’espèce humaine libre et digne.
Donc pour votre commentaire qui suit, je ne suis pas tout à fait
d’accord, car je le trouve très idéal, alors que l’église se fourvoie
depuis toujours.
Jésus le frère, c’est votre vision, c’est aussi la mienne, c’est bien
sur celle de nombreux chrétiens, mais. Mais les pitreries papales,
apostoliques et romaines sont des applications quelques fois déviées,
vidées de leur essence et bien sur de leur sens.
Ceci explique cela.
Le culte de l’Homme propre à l’époque moderne est en fait un
sous-produit bâtard du christianisme qui place aussi l’Homme au centre,
mais pas de la même façon. En effet pour le christianisme, aimer son
frère, est équivalent à aimer Dieu. Dans ce cadre il n’y a plus de
relation hiérarchique (d’où la phrase : « mon joug est léger »). Le
Christ n’est plus un maître mais un ami. Cette égalité, cette
fraternité, cette liberté n’est possible qu’en Dieu. Et uniquement là.
La Révolution française, d’essence satanique, l’a voulu sans Dieu :
c’est l’Humanisme moderne.
J’ai compris le caractère pédagogique et amoral de l’évangile à travers
la psychanalyse mais pas vraiment lors de mon passage en théologie
dans ma jeunesse. Néanmoins, grâce à cette expérience, cela m’a permis d’avancer à mon niveau.
Car il faut s’y faire, la religion est peu intéressante par son
application moutonnière, mais le parcours spirituel de chacun est
essentiel.
Merci Gollum, le débat est ouvert