• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile


Commentaire de Demian West

sur Du repas essénien de Bibracte à la Cène de Léonard de Vinci


Voir l'intégralité des commentaires de cet article

Demian West 23 septembre 2013 09:55

Il faut rappeler que Vinci est débordant de surprises même des siècles après ses amuseries.


Par exemple, on commence à deviner qu’il est peut-être l’auteur du « saint suaire », puisqu’il avait expérimenté les premiers essais de la photographie. Grâce à ses connaissances des éléments chimiques, empruntés au savoir des Arabes, qui permettent de fixer une image du réel par le biais de rayons lumineux.

La chambre noire existait déjà.

Et on pense que si l’idéaliste Vinci n’avait pas négligé le rendu réaliste comme un simple gadget ou de la science amusante, il aurait créé la première photographie presque un demi siècle avant Niepce.

En tous les cas, il était le seul a maîtriser les arts qui auraient pu produire les artifices du « saint suaire » et pour asseoir des intérêts politiques et religieux, une charge qui lui était aisément confiée. Puisqu’il était l’ordonnateur des spectacles princiers entre Italie et France.

Aussi, il pratiquait des autopsies et donc, il avait accès à des cadavres pour effectuer la simulation visible sur le « saint suaire » et le visage du Christ a une certaine parenté avec celui de Vinci. Il y a un style très reconnaissable dans la retouche.

Les plus grands artistes sont les plus habiles des faussaires.

Et depuis le Moyen Âge, les peintres représentaient des charpentiers fabriquant des pièges pour attraper les souris, pour illustrer leur métier de peintre dans leurs tableaux mêmes.

Les politiques ont toujours su s’entourer des plus grands artistes pour leurrer les populations et les diriger selon leur main autoritaire.

Tout ceci pour dire, qu’il y a forcément des pièges et des leurres dans cette peinture, et que le jeu de décryptage continue...

Demian West

Voir ce commentaire dans son contexte





Palmarès