@ Fergus
1°) Bertrand Delanoë « se félicite » sur France Inter de l’organisation de ces jeux homosexuels à Paris. C’est à croire qu’il a envie de faire perdre les municipales de 2014 par le PS !
En effet, si l’idée grotesque de l’organisation de Jeux Olympiques homosexuels à Paris suscitera de façon prévisible l’ire de l’immense majorité des électeurs de droite, elle ne sera guère appréciée de bon nombre d’électeurs de gauche qui n’ont guère l’envie de voir leur ville associée à cette bizarre lubie d’un lobby !
2°) Imaginons ce qui se passerait si un conglomérat de catholiques intégristes décidait de l’organisation à Paris de « Jeux Olympiques hétérosexuels ». Il y aurait des hurlements généralisés dans les médias, et l’on crierait, à juste titre, à l’homophobie. Ce serait pourtant exactement la même chose : du communautarisme odieux. ›[ La même chose pourrait être dite si le CRAN organisait des « black games » et qu’en réponse la section française du Ku Kux Clan ( si elle existe ) organisait des « white games » ! ce serait du racisme dans les deux cas ].
Dans le même style, on pourrait, pendant qu’on y est, organiser des « muslim games », avec femmes courant en burka ( nouvelle version de la course en sac à patates ! ) ou nageant dans des piscines protégées de la vue des spectateurs par d’immenses panneaux de verre dépoli ...
3°) Faisons un simple calcul.
Il y a environ 3 à 5% d’homosexuel(le)s dans la population, selon les statistiques et les pays.
Aux derniers JO, 962 médailles furent distribuées dont, ( si l’on extrapole statistiquement ) 30 à 50 furent distribuées à des athlètes homosexuel(le)s, Il y a eu 10500 athlètes au total ( par conséquent environ 300 à 500 participants homosexuel(le)s ).
Il est évident que si ces « jeux homosexuels » veulent exister, il ne faudra pas qu’ils comptent sur les seuls athlètes homosexuels fréquentant les Jeux Olympiques, sinon, certaines épreuves n’auront que 1 ou 2 compétiteurs, voire aucun !
Autrement dit, il faudra faire appel à une grande majorité d’athlètes de troisième catégorie pour étoffer les compétitions. Mais ceci n’attirera guère les athlètes homosexuels médaillés olympiques, qui ne seront guère enclins à fréquenter des jeux qu’ils sont quasiment sur de gagner faute de concurrence valable (selon le principe bien connu : à vaincre sans péril on triomphe sans gloire), et qui n’ont pas forcément envie de faire un « coming out » pour participer !
Le résultat sera que les performances lors de ces jeux seront selon toute vraisemblance très quelconques, ce qui aura pour effet de conforter dans leurs opinion et stéréotypes les « beaufs » qui croient dur comme fer que « le sport, c’est pas pour les pédés ! » ...
Cela me paraît aller à l’encontre du but recherché par les organisateurs !