Effectivement :
"Cependant la prise en charge des victimes, même si
évidemment elle est tout à fait souhaitable, peut entretenir une
illusion d’humanité que j’appellerais « publicitaire », dans le sens
qu’elle permet à un système politique ou à une organisation sociale
défaillante de perdurer, au travers ce qui serait alors des exutoires
utiles.
En quelque sorte, de la récupération !«
Vous pointez le doigt sur le cœur du problème : sur le terrain, c’est un peu à chacun sa m.... et la réelle prise en charge des victimes n’est qu’une illusion car la récupération politique est bel et bien là. A tel point que ça en est indécent.
Sur ce domaine-là, je partage totalement votre opinion. Mon article s’adressait plutôt à un public particulier et avoir voulu le rapprocher d’un quelconque champ social était une erreur pour la clarté du propos. J’en prends note.
»La meilleure façon de s’occuper donc des victimes futures, est de faire
en sorte qu’elles n’existent pas : Luttons pour un monde plus juste,
plus égal."
Bien d’accord avec vous également sur ce point-là, mais là on parle prévention et au niveau politique, si certaines choses se mettent très timidement en place, cette prévention est bien plus assurée par des initiatives privées que publique alors que cela devrait être l’inverse. Par ailleurs, niveau formation universitaire pour développer nos connaissances actuelles, c’est encore en France le néant comme je le dénonce dans cet article. Or, c’est déjà à ce niveau là que les choses doivent commencer à bouger plus amorcer la machine.
Mais bon, comme vous dites : un grand projet (dans un autre registre je dis souvent : c’est tout un programme,
.