La question que l’on vous pose Fifi est : est-ce qu’il serait souhaitable, dans le contexte actuel, de les bombarder ?
Vous dites à raison que le droit international ne reconnait pas le principe d’ingérence (il reconnaitrait même l’inverse), tant apprécié par les officines de subversion atlanto-sioniste et leurs agents introduits dans les strates du pouvoir partout au sein des chancelleries occidentales. Soit.
Mais l’Irak n’est plus aujourd’hui une nation souveraine. Elle n’est plus même une nation, si tant est qu’elle le fut jamais. Elle est à présent un conglomérat de communautés animées par la haine et aux intérêts divergents.
Plus encore, elle est le vivier de barbares fanatiques et dégénérés, ennemis de l’humanité puisque capables sans la moindre vergogne, outre de massacrer quiconque ne correspondent par à leurs critères et schémas idéologico-religieux, de porter atteinte à son patrimoine commun illustre, systématiquement.
L’Etat irakien lui-même est en passe de s’effondrer. Sans intervention exterieure Bagdad, plus grande ville d’Irak, phare de la civilisation islamique, tombera dans les jours ou les semaines qui viennent, et sera livrée aux mains des pilleurs et des egorgeurs.
Il n’y a que des mauvaises solutions. Et Chauprade et Asselineau convergent assez largement sur les causes et responsabilités quant à cette situation désastreuse. Leur diagnostic est semblable.
Mais maintenant les occidentaux sont condamnés à agir résolument, et rattraper leurs erreurs funestes commises par le passé (un passé encore très récent). Il n’est pas trop tard pour se rendre compte que nous avons crée un monstre qui est en voie de s’émanciper et de se retourner contre son maitre, et apprenti-socrier.
Pour ma part il n’y a pas d’option : il faut détruire méthodiquement les djiadistes. Et commencer à s’attaquer à leurs soutiens saoudo-quataris.