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Onecinikiou

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  • Premier article le 06/03/2017
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Derniers commentaires



  • Onecinikiou 18 janvier 23:48
    Quarante années d’immigration extra-européenne inassimilable, la France désormais détruite. Elle ne s’en relèvera pas. 


  • Onecinikiou 10 janvier 13:51

    @Rincevent


    Vous savez, lorsque j’entends certains discours, venant de gens dont la plupart étaient eux (ou leurs parents) cachés sous leur lit, bien loin d’un esprit de résistance qu’ils portent aujourd’hui au pinacle, c’est à se demander s’ils n’auraient préféré qu’il n’y ait eu d’armistice, que la France continua contre toutes les évidences un combat qu’elle avait perdu pour mille raisons, au risque de voir le pays ravagé par une bien plus lourde occupation, et j’y reviens, de connaitre des taux de déportation du triple qu’ils ont été en réalité, ce qui auraient pu avoir pour effet notable de condamner leurs aïeux, et jusqu’à menacer leur propre existence, ce qui relève du comble du paradoxe. La pensée de ces gens est, en plus d’être frappée souvent d’une insondable inculture, consubstenciellement schizophrénique. 


  • Onecinikiou 10 janvier 09:12

    @marceau


    « autrement dit, reprocher à la SNCF, l’accuser d’avoir transporter des dèportès, est une abjection sans nom et une ignominie que rien ne peut justifier ! »

    A vos yeux ! 

    Aux yeux de certains, qui n’ont de surcroit bien souvent pas connu les horreurs de la guerre mais se réclament de leur filiation pour exiger leur dû, cela vaut de l’argent. Peu importe que cela ait pour conséquence de jeter du sel sur des plaies non complètement refermées (et pour cause) et raviver un climat délétère.


  • Onecinikiou 10 janvier 09:00

    @Rincevent


    Quel Mea Culpa : notre étions (la zone nord jusqu’en 1942, puis toute la France) sous régime d’occupation, où les forces allemandes à pouvoir d’administration sur le pays, les institutions, les fonctionnaires, et finalement l’Etat. 

    Quelles marges de manoeuvre pour refuser le cas échéant les injonctions de l’occupant, qui avaient forces légales eu égard à la convention d’armistice ? Aucune. Les Allemands auraient eu tout pouvoir pour déchirer ladite convention, et régir bien plus brutalement le pays comme il l’ont fait partout où cela a eu lieu, avec des taux de déportation ô combien supérieur au nôtre, sans parler des destructions systématiques. 

    De surcroit personne ne savaient à l’époque (pas même les soldats et officiers allemands en France) le destin que l’on réservait aux déportés, et ce jusqu’à la toute fin de la guerre. Aussi il est trop facile aujourd’hui de venir réclamer des comptes engoncés dans son fauteuil. 

    Cette propension serait tragique si d’abord ce n’était pas une vulgaire question d’indemnisations et de rétributions en monnaies sonnantes et trébuchantes, par des officines communautaires qui plus est qui ont parfaitement compris tout le bien, et d’abord financier, qu’il y avait à remuer la merde quatre vingts ans après les faits, en agitant le sempiternel chantage à la culpabilisation quand ce n’est pas celui à l’antisémitisme (une ritournelle), comme si les responsabilités d’alors (encore qu’il faille qu’elles soient réelles et démontrées) étaient transmissibles et héréditaires, et dans tous les cas imprescriptibles.  

    C’est d’abord un problème de valeur et de vision du monde. D’idiosyncrasie. Certains ne sont pas prêts, de part leur corpus idéologique fondamental, à oublier et à pardonner. Comme tous les peuples - et d’abord celui Français après la boucherie de la Première Guerre Mondiale - se sont résolus à le faire dans l’Histoire. La culture du ressentiment et de la victimisation, qu’ils tètent au biberon (pour reprendre une expression à la mode), est chez eux par trop prégnante et ancrée. 


  • Onecinikiou 9 janvier 00:55

    @JL


    Pour votre gouverne : non seulement je n’ai pas voté pour le banquier apatride Macron, mais je n’ai voté pour aucun des présidents élus avant lui. Et je n’ai évidemment jamais voté socialiste de ma vie, ce sont les pires. Dois-je vous rappeler que l’essentiel des abandons de souveraineté, et concomitamment des soumissions successives aux politiques libérales initiées par l’UE (vous savez, celles qui vous donnent des boutons), l’ont été sous des gouvernements socialistes, et même de gauche « plurielle » ? Cela serait très facile à démontrer. 

    Alors, les yeux dans les yeux, jamais ô grand jamais... ?
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